Le perchoir de l’Assemblée nationale met aux prises les différentes forces politiques. Deux acteurs politiques de la même famille à savoir, l’Union sacrée de la nation représentée par de Vital Kamerhe de l’Union pour la nation Congolaise(UNC) et Christophe Mboso de la Convention pour la République. Les deux leaders expriment l’ambition de gagner la présidence de la Chambre basse du Parlement.
En effet, après les résultats du contentieux électoral à la Cour constitutionnelle, le parti de Kamerhe et ses alliés sont identifiés en deuxième position par le nombre de ses députés à l’hémicycle. Tandis que Mboso pour son expérience et sa position politique, bien que n’ayant pas beaucoup de députés au Parlement, tient à la présidence de cette troisième institution de la République.
Il se vante de son rôle avant-gardiste au sein de la chambre basse du Parlement. Cette ambition de demeurer speaker de l’Assemblée est dévoilée lors d’une interview accordée par un cadre de son parti. L’UNC trouve cette communication de la CRD inopportune et estime que les ambitions est inhérente à la vie politique et ne peut faire objet de discussions ou de motifs de méfiance contre l’un ou l’autre.
Pour l’UNC, briguer la présidence de l’Assemblée nationale est une ambition première, et connue de tout le monde, a affirmé ledit cadre du parti de Kamerhe. La CRD se prépare pour l’élection présidentielle de 2028.
Le parti de Mboso tente de disqualifier Vital Kamerhe, le seul à avoir cru au Président Félix Tshisekedi en 2019 pendant que les autres faisaient des navettes à Kingakati et obéissaient au mot d’ordre de l’ancien Président Joseph Kabila. Aujourd’hui, ces politiciens viennent roder autour du Président Félix Tshisekedi oubliant tout ce qu’ils disaient dans leurs salons politiques. Le camp de Vital Kamerhe compte 30 Députés nationaux et s’il faut pendre compte le PCR, il est au-delà de 100. Comment interdire à Vital d’avoir des ambitions avec un tel capital ? Le camp Mboso reste faible en termes de députés.
Michel Okaso
