L’incivisme dans la gestion des déchets, les constructions anarchiques sous les lignes de la SNEL ou sur les conduites de la REGIDESO… obligent ces 2 sociétés commerciales à lancer ce cri de détresse. Elles appellent, pour ce, à l’implication des habitants et des services spécialisés notamment l’OVD, les services du cadastre et de l’urbanisme à doubler de vigilance afin de faciliter à la REGIDESO et à la SNEL d’accomplir leur mission de transport, de distribution de desserte en eau potable ou en électricité. Cela ne pourra jamais être possible avec des constructions anarchiques. Il y a donc nécessité d’assainir les espaces concernés.
Aujourd’hui, c’est parmi les principales raisons des coupures d’eau et d’électricité en ville. L’envahissement des stations de captages d’eau avec les déchets organiques et autres de tout genre, les inondations à répétition des postes électriques, l’effondrement des pylônes des lignes moyenne tension en pleine ville à cause des glissements de terrain et autres érosions… avant de parler de la destruction des canalisations et des conduites d’eau de la REGIDESO.
En outre, les deux sociétés éprouvent beaucoup de difficultés à financer la maintenance des infrastructures. Non seulement les tarifs MT et BT ne sont pas rémunérateurs, mais l’Etat et l’Hôtel de ville qui doivent à la SNEL plus de 60 millions de dollars ne payent pas ses factures. Suivant le protocole d’accord sur la collecte et le paiement de la taxe sur l’éclairage public qui est reversée régulièrement à la ville, celle-ci s’était engagée à payer ses factures de consommation d’électricité
La Pros.
