Ce dimanche 26 avril 2026, le Ministre d’État, Ministre de la Formation Professionnelle, Me Marc Ekila Likombo, a lancé officiellement l’épreuve diagnostique des Épreuves Certificatives Nationales de Fin de Formation Professionnelle, édition 2026.
Cette première phase ouvre un processus strict destiné à repérer, mesurer et valider les compétences des futurs professionnels du pays.
La cérémonie a été portée par deux figures clés du secteur. Elles sont venues encourager les candidats et rappeler ce que pèse cette démarche pour le développement de la République Démocratique du Congo.
L’Inspecteur Général à la Formation Professionnelle, Guillaume Banga, a pris la parole en premier. Il a recentré la mission du secteur : préparer à l’emploi. « C’est un honneur pour moi de vous accompagner sur cette épreuve diagnostique qui va tracer votre route vers un métier. La formation professionnelle ne fabrique pas des diplômes en série. Elle forme à l’exercice d’un métier. Et le pays réclame des professionnels qualifiés », a-t-il souligné.
Le chef de corps a martelé la nécessité de s’arrimer à la vision du Chef de l’État : limiter le recours à la main-d’œuvre étrangère sur les grands chantiers. Pour lui, l’évaluation diagnostique joue le rôle de filtre. Elle sélectionne et oriente les talents sans complaisance.
À son tour, le Ministre d’État Me Marc Ekila Likombo a mobilisé les candidats en insistant sur la valeur de leur parcours. « Vous avez du poids. Vous avez beaucoup à offrir au pays. Le secteur de la formation professionnelle, je le répète toujours, c’est le plus stratégique au monde. C’est lui qui va faire décoller ce pays », a-t-il lancé.
Le Ministre d’État s’est aussi attaqué aux clichés qui entourent encore la formation professionnelle. Il a rappelé qu’il s’agit d’un domaine d’excellence, réservé aux bâtisseurs de la nation.
L’édition 2026 des ECNFFP s’impose comme le socle d’une main-d’œuvre qualifiée, prête à affronter les défis de l’industrialisation et de l’emploi en RDC.
Les épreuves se tiennent sur toute l’étendue du territoire national, sauf dans les zones marquées par l’insécurité.
Ces examens s’inscrivent dans la vision du gouvernement : hisser la qualité de la formation professionnelle et ancrer une culture du mérite, de la rigueur et de la transparence.
Elles servent de thermomètre pour évaluer le système de formation professionnelle et font office de passeport de compétences pour des milliers de Congolais qui visent un emploi décent ou l’auto-emploi.
Pour cette journée unique d’examen, 4 537 apprenants ont été enregistrés à travers la République, dont 2 732 femmes.
La Pros.
