C’est parti pour la grande aventure des épreuves certificatives de la session 2026. Ce lundi, sous un ciel de détermination, la Ministre d’État, Ministre de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a officiellement donné le coup d’envoi de l’épreuve de dissertation. Le Complexe Scolaire Les Loupiots, dans la commune de la Gombe, a servi de cadre symbolique à ce lancement national qui ouvre la voie à la hors-session pour plus d’un million de finalistes à travers la République Démocratique du Congo et les pays limitrophes.
Ils sont exactement 1.079.675 candidats, dont 482.557 filles, soit 44,7 %, répartis dans plus de 3.000 centres de passation, à affronter cette étape cruciale de leur cursus scolaire. Pour cette 59ème édition, le gouvernement de la République, sous l’impulsion de la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a mis les petits plats dans les grands pour garantir la crédibilité et la transparence du processus.
Un message de résilience et d’excellence
Dans son allocution solennelle, la Ministre d’État Raïssa Malu a souligné l’ampleur de la responsabilité de l’État dans l’organisation de ces épreuves, tout en saluant le courage des élèves, particulièrement ceux vivant dans les zones meurtries par les conflits et les déplacements.
« Votre présence témoigne de votre engagement et de votre détermination. En vous présentant à ces épreuves malgré l’adversité, vous affirmez une chose essentielle : l’éducation doit rester debout, partout et pour tous », a-t-elle déclaré avec émotion. Elle a exhorté les candidats à aborder les épreuves avec sérénité, en s’appuyant sur le mérite personnel et le respect des règles.
Accompagnée du Proved de Kin-Lukunga et du Ministre provincial de l’Éducation, Raïssa Malu a procédé à l’ouverture symbolique de la malle contenant les items avant de visiter quelques centres de passation. Ce geste marque la volonté du Gouvernement de promouvoir un système éducatif « crédible et équitable », axé sur les valeurs de la Nouvelle Citoyenneté.
Pour les autorités éducatives présentes, la réussite ne doit pas être un hasard, mais le fruit d’un travail acharné. L’Examen d’État demeure ce « repère national » qui ouvre les portes de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle et, in fine, de l’emploi pour le développement de la Nation.
Après la dissertation, les épreuves de la hors-session se poursuivront, plaçant ainsi la jeunesse congolaise au cœur de la construction d’un Congo fort et prospère.
Nathan Mundele
