Michel Bongongo, haut cadre de l’Alliance des Acteurs Attachés au Peuple (AAAP), a balayé toutes les allégations selon lesquelles la création du Pacte pour un Congo Retrouvé (PCR) n’aurait pour objectif de la part de ses fondateurs que le partage du pouvoir dans le gouvernement comptant pour le second quinquennat du Président de la République, Félix Tshisekedi. Le 4ème Vice-président de l’AAAP, évoque l’objectif premier du PCR, consistant à soutenir le Chef de l’Etat pour la consolidation des acquis du premier au cours de son deuxième.
L’ancien ministre de la Fonction publique voit ce nouveau regroupement politique au sein de l’Union Sacrée de la Nation comme atout supplémentaire pour Félix Tshisekedi, un allié de taille qui a pour unique but, d’accompagner l’exécution et la matérialisation du programme du Chef de l’Etat, mis en avant pendant sa campagne électorale et mentionné dans son discours lors de la cérémonie de prestation de serment et d’investiture du président réélu, le 20 janvier 2024 au Stade des Martyrs de la Pentecôte.
Le PCR constitue un laboratoire des actions concrètes à mener par le régime Tshisekedi pour répondre aux préoccupations de la population congolaise et pour remédier aux maux qui gangrènent la société. Pour Michel Bongongo, l’AAAP de Tony Kanku, s’est associé avec à A/A-UNC de Vital Kamerhe, à A/B50 de Julien Paluku, au CODE de Jean-Lucien Bussa, pour créer le Pacte pour un Congo Retrouvé afin de prôner l’intérêt général de la République par des propositions au Chef de l’Etat en vue de la bonne gouvernance du pays, au détriment des ambitions personnelles.
« Quoi de plus normal que ceux qui ont fait de bons scores aux législatives se réunissent pour l’intérêt général de la République avec à la clé des idées novatrices », déclare Michel Bongongo.
Par ailleurs, il déplore les ambitions démesurées imputées au PCR par l’opinion nationale, alors qu’il a été créé pour accompagner le développement du pays.
Nathan Mundele
