* »Le Ministre des Finances a informé le Conseil de la mise en œuvre d’un Programme accéléré d’investissements pour la modernisation des services douaniers (PMOD). Il a évoqué les axes prioritaires de ce programme notamment la lutte contre la fraude douanière, en dotant les services de la DGDA des équipements de contrôle incluant notamment les scanners de dernière génération, des dispositifs de communication satellitaire, des systèmes des radars, à l’effet de minimiser toute forme de menace sécuritaire et/ou intrusion dans le système douanier ainsi que sur tout l’espace de nos frontières. La première phase de ce programme est chiffrée à 300 millions de dollars et sera financé par un prêt syndiqué par quatre banques à savoir : Equity-BCDC, FBN Bank, Standard Bank et Ecobank. Elles ont structuré ce financement avec l’unité de gestion de modernisation de la douane (UGP-Mod) moyennant l’utilisation de la redevance rémunératoire informatique RRI comme collatéral », renseigne, en profondeur, dans le compte rendu du Conseil des Ministres tenu vendredi dernier, Patrick Muyaya, Ministre de la Communication et médias, également Porte-parole du Gouvernement.
COMPTE-RENDU DE LA QUATRE-VINGT-SEPTIEME
REUNION ORDINAIRE DU CONSEIL DES MINISTRES
Vendredi 24 avril 2026
Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a présidé, ce vendredi 24 avril 2026, à
la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, la quatre-vingt-septième réunion
ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République.
Cinq (05) points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :
I. Communication du Président de la République, Chef de l’Etat ;
II. Points d’information ;
III. Approbation d’un relevé de décisions du Conseil des Ministres ;
IV. Examen et adoption de dossiers ;
V. Examen et adoption d’un texte.
I. COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
La communication du Président de la République, Chef de l’Etat a porté sur
quatre (04) points principaux, à savoir :
1. Du suivi de l’agenda législatif et de la mise en œuvre des réformes
Le Président de la République tient à la réalisation des objectifs de
transformation économique, institutionnelle et sociale que nous nous sommes
assignés. Cela exige, dans plusieurs domaines stratégiques, la conduite de
réformes profondes.
Il a insisté sur la nécessité d’accélérer et de finaliser certaines réformes
importantes qui sont encore dans les circuits du processus législatif, ou encore
celles qui attendent des mesures d’application.
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« Les réformes que nous engageons doivent se traduire, dans des délais raisonnables, par des
résultats concrets et mesurables au bénéfice de nos concitoyens et de l’économie nationale. Il en
va de la crédibilité de l’action publique, de l’efficacité de l’Etat et de la confiance que le peuple
place dans les institutions de la République. C’est à ce prix que les réformes engagées pourront
produire les effets attendus sur la croissance, l’emploi et l’amélioration des conditions de vie de
nos populations », a précisé le Président de la République.
Dès lors, il a instruit le Gouvernement d’accélérer l’exécution de l’agenda
législatif et de veiller à ce que les projets de textes qui y sont inscrits soient
suffisamment élaborés et techniquement mûrs avant leur transmission, afin de
garantir l’adoption de réformes solides, cohérentes et immédiatement
applicables.
La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, a été engagée à requérir de
chaque membre du Gouvernement l’établissement d’un inventaire exhaustif
des réformes de son secteur inscrites dans l’agenda législatif, en distinguant
notamment :
– Les réformes ayant abouti à l’adoption de lois mais dont la mise en œuvre demeure
incomplète, en identifiant précisément les causes des retards observés ;
– Les réformes en cours d’examen dans le circuit législatif ;
– Les projets de réformes en préparation.
Il a instruit par ailleurs le Gouvernement de prendre sans délai les mesures
réglementaires nécessaires à la mise en œuvre effective des lois déjà
promulguées, lorsque celles-ci demeurent en attente de décrets ou d’arrêtés
d’application.
2. De la nécessité d’organiser une captation optimale de revenus miniers
Le Président de la République est déterminé à œuvrer pour permettre aux
finances publiques de tirer pleinement profit des performances élevées des
exportations minières et aux réserves de change de consolider notre
souveraineté monétaire.
Des efforts significatifs pour renforcer la gouvernance de ce secteur stratégique
ont fait en sorte que notre pays ait atteint des niveaux historiques, avec
3.100.234 tonnes de cuivre et environ 220.000 tonnes de cobalt exportées en
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2024. Et en 2025, l’exportation a poursuivi sa progression pour atteindre
3.403.006,63 tonnes de cuivre.
Si la problématique ne réside pas dans la production, elle l’est dans la faiblesse
de la chaîne de captation des revenus, de l’exportation jusqu’à l’encaissement
public.
Face à cette situation, le Président de la République a rappelé avoir déjà souligné
l’exigence d’un contrôle systématique des actifs miniers de l’Etat, ainsi que la
nécessité de clarifier sa représentation effective dans les joint-ventures.
L’opacité qui y prévaut freine la mobilisation optimale des recettes et
compromet notre souveraineté sur nos ressources naturelles.
Il a observé en outre que le non-rapatriement d’une partie des devises minières,
conjugué aux fuites de capitaux via des importations frauduleuses, demeure une
vulnérabilité majeure. La réponse de l’Etat doit être ferme, réaliste, traçable et
techniquement applicable.
Sous la coordination de la Première Ministre, le Président de la République a
instruit le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de
Communication et Désenclavement, le Vice-Premier Ministre, Ministre de
l’Economie Nationale, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, le
Ministre des Finances, le Ministre du Commerce Extérieur, le Ministre des
Mines, la Ministre du Portefeuille, l’Inspection Générale des Finances, la
GECAMINES, avec le concours de son Cabinet, de mettre en œuvre les
orientations suivantes :
– Lancer, dans un délai de 30 jours, un audit exhaustif et nominatif portant, d’une
part, sur le respect des obligations de rapatriement des recettes d’exportation et, d’autre
part, obtenir un rapport sur la gouvernance des joint-ventures et des actifs miniers de
l’Etat. Cet audit devra identifier les manquements, évaluer les recettes non perçues et
proposer des mesures de redressement. Il s’inscrit dans le prolongement de ses
instructions issues des réunions du Conseil des Ministres du 19 novembre 2021 et du
30 mai 2025 ;
– Parachever l’interconnexion obligatoire entre toutes les administrations et services
intervenant dans la chaîne minière, notamment l’OGEFREM, l’OCC, la DGDA,
la Banque Centrale du Congo et les banques commerciales concernées.
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Aucune opération d’exportation ou d’importation ne devra désormais échapper
à une chaîne intégrée de traçabilité, permettant de suivre un même flux depuis
le bordereau logistique jusqu’au paiement des droits, au rapatriement des
devises et à l’encaissement effectif des recettes publiques. Les résultats des
premières réflexions sur ce sujet devront être présentés au plus tard le 15 juin
2026.
3. De la nécessité de renforcer la gouvernance minière ainsi que la lutte
contre la fraude minière et l’exploitation illicite des minerais
Le Président de la République est revenu, avec la plus grande fermeté, sur la
nécessité de renforcer la gouvernance de notre secteur extractif et de mettre un
terme définitif aux pratiques qui en compromettent gravement les retombées
au profit de la Nation.
Il a été saisi des informations concordantes faisant état du développement
préoccupant d’une exploitation minière anarchique et cavalière dans certaines
parties du territoire national, notamment dans les territoires d’Aru et de Mahagi
en province de l’Ituri, ainsi que dans les provinces du Bas-Uélé et du Maniema.
Menées en marge de tout cadre légal et réglementaire, ces activités se
caractérisent par des atteintes graves et inacceptables à la dignité humaine, à
l’environnement et à l’autorité de l’État, notamment la profanation de
sépultures avec exhumation de restes humains, la destruction des terres
agricoles, la pollution des nappes aquifères par l’usage de substances toxiques
telles que le cyanure, ainsi que des traitements dégradants et des arrestations
arbitraires visant autorités coutumières et citoyens dénonciateurs.
Au-delà de ces violations, il s’agit d’une véritable spoliation organisée de nos
ressources naturelles, opérée à grande échelle au moyen d’engins lourds pour
l’extraction de l’or et d’autres minerais stratégiques pour des valeurs se chiffrant
en milliards de dollars annuels, sans bénéfice pour le Trésor public ni pour les
communautés locales.
Pour le Président de la République, cette situation est inacceptable tant qu’elle
porte atteinte à notre souveraineté économique, compromet la soutenabilité de
notre environnement et fragilise la cohésion sociale dans les zones concernées.
Elle doit donc cesser immédiatement.
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Il a tenu, à cet égard, à saluer l’initiative du Ministre des Mines, qui a déjà mis
en place une Commission mixte associant les autorités provinciales,
l’administration minière, ainsi que les forces de défense et de sécurité, en vue
d’identifier les responsabilités et de proposer des mesures correctives
appropriées.
Afin de renforcer cette dynamique et d’assurer une réponse à la hauteur des
enjeux, le Président de la République a instruit le Vice-Premier Ministre,
Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, le
Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens
Combattants, le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux,
ainsi que la Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle
Economie du Climat, de se joindre pleinement aux efforts du Ministre des
Mines, en vue de la mise en place d’un dispositif opérationnel et coercitif de
lutte contre l’exploitation minière illicite.
Ce dispositif devra intégrer la saisie systématique des engins utilisés dans ces
exploitations illégales, la traçabilité et la sécurisation des sites concernés,
l’identification, la poursuite judiciaire et la sanction, sans complaisance, de tous
les auteurs, co-auteurs, complices et de leurs réseaux de soutien, ainsi que la
redistribution, dans un cadre légal et transparent, des équipements saisis au
profit de structures congolaises qualifiées, engagées dans une exploitation
responsable et conforme aux normes environnementales et sociales.
Par ailleurs, le Ministre des Mines a été invité à soumettre, dans les meilleurs
délais, des propositions concrètes visant à doter l’Inspection Générale des
Mines des moyens humains, techniques et financiers nécessaires à
l’accomplissement efficace de sa mission.
4. De la structuration des corridors stratégiques comme accélérateurs de
l’intégration territoriale et de la transformation économique nationale
Dans le prolongement des orientations arrêtées lors de la 40ème réunion du
Conseil des Ministres tenue à Lubumbashi le 18 avril 2025, le Président de la
République a réaffirmé que nos corridors ne sauraient plus être de simples voies
d’évacuation : ils constituent des artères vitales, appelées à structurer durablement notre
économie et à renforcer la souveraineté de l’Etat.
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A ce titre, il a rappelé que notre pays, au cœur du continent et entouré de neuf
voisins, a vocation d’être un hub des échanges interafricains, conciliant fluidité
des flux et intégration équilibrée de ses provinces. Ces corridors doivent former
l’ossature de notre politique d’aménagement du territoire et le socle de notre
transformation économique.
Plusieurs axes structurants s’imposent. Le corridor Ouest Banana–Boma–
Matadi–Kinshasa, adossé au port en eau profonde de Banana, constitue une
ouverture stratégique directe sur l’Atlantique et un impératif de souveraineté
économique, appelant une modernisation rapide de ses liaisons routières et
ferroviaires.
Le corridor Sud, d’Ilebo à Lubumbashi, connecté à l’axe Dilolo–Sakania, reste
essentiel à la desserte minière malgré un besoin urgent de réhabilitation. Enfin,
le corridor de Lobito, interconnecté au réseau ferroviaire angolais, offre une
alternative compétitive pour l’exportation des minerais et exige une mise en
œuvre accélérée.
D’autres corridors complètent cette architecture, notamment les axes Est
(Lubumbashi–Kisangani via Kindu), Central (vers Kigoma) et le corridor
transafricain ATTCN, appelés à renforcer l’intégration continentale en lien avec
la SADC et la CEDEAO et à réduire les coûts logistiques.
Dans ce dispositif, le corridor de Lobito ne prend tout son sens que dans une
approche systémique articulée autour des RN39, RN7 et RN8 : la première comme
colonne vertébrale minière, la deuxième comme axe de connexion nord-sud des bassins
agricoles, et la troisième comme vecteur d’intégration des zones forestières et agricoles de l’ouest.
Ensemble, ces infrastructures constituent une chaîne logistique continue, au
service d’un espace économique intégré et compétitif.
Face à ces enjeux, il est impérieux de passer résolument de l’intention à l’action.
C’est ainsi que le Président de la République a instruit le Vice-Premier Ministre,
Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, le
Ministre d’Etat, Ministre de l’Industrie et avec le concours de son Cabinet, de
superviser étroitement la Direction Générale des Corridors de Développement
Industriel (DGCDI) afin de s’assurer de la coordination, du suivi et de
l’évaluation desdits corridors, dans une logique de performance et de
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redevabilité. Ils devront garantir l’articulation effective entre les corridors et les
infrastructures portuaires, aéroportuaires et logistiques.
Le Ministre des Finances conseillera sur la structuration des mécanismes de
financement innovants, notamment par des Partenariats Public-Privé robustes,
en particulier pour le corridor de Banana, le Ministre des Infrastructures et
Travaux Publics s’appliquera à accélérer les études et à engager sans délai les
travaux prioritaires sur les axes critiques, notamment les RN39, RN7 et RN8,
et le Ministre de l’Aménagement du Territoire s’emploiera à élaborer un schéma
directeur assurant la cohérence spatiale et l’intégration des corridors dans une
vision nationale unifiée.
Intervention de la Première Ministre :
Dans la suite de la communication du Président de la République, la Première
Ministre, Cheffe du Gouvernement est revenue sur la participation de la
République Démocratique du Congo aux réunions de printemps du
Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International
(FMI). Elle a conduit à Washington, aux États-Unis d’Amérique, du 13 au 18
avril 2026, la délégation Congolaise comprenant le Ministre des Finances, la
Ministre du Portefeuille, le Vice-Ministre du Budget et d’autres experts.
Cette mission s’inscrivait dans le cadre du renforcement de la diplomatie
économique de notre pays, avec pour objectif de mobiliser des financements
en appui aux priorités nationales et de positionner notre pays comme un acteur
stratégique du développement.
Les échanges ont permis de consolider nos partenariats, notamment dans le
secteur de l’eau, où, à la faveur de sa participation au Side Event Water
Forward, l’Italie a marqué son engagement à mobiliser un financement de 100
millions de dollars américains en appui à un programme en cours avec la
Banque Mondiale.
Aussi, une attention particulière a été accordée au Corridor de Lobito, appelant
à la mobilisation d’investissements estimés entre 4,5 et 5 milliards de dollars
américains, avec un potentiel d’augmentation du trafic jusqu’à 150%.
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S’agissant des appuis budgétaires, des progrès ont été enregistrés, tout en
nécessitant un réaménagement du calendrier pour finaliser certaines réformes
structurantes. À cet effet, un passage au Conseil d’administration du FMI en
octobre 2026 a été retenu, en accord avec le Fonds.
Par ailleurs, la République Démocratique du Congo pourra bénéficier d’un
accompagnement technique des Experts de Bretton Woods pour appuyer la
réforme de la politique salariale.
En outre, conformément aux orientations arrêtées avec nos partenaires, la
coordination intersectorielle sera assurée par la Primature afin d’assurer un suivi
des engagements pris vis-à-vis de la Banque Mondiale et du FMI.
Dans ce cadre, une réunion sera convoquée dans les tout prochains jours avec
le Ministère des Finances, en vue d’assurer une mise en œuvre diligente et
coordonnée desdits engagements.
Dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, la Première Ministre a
demandé au Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide
au Développement, de lui faire le point d’ici 15 jours, sur les réformes y
afférentes et de renforcer la coordination des actions de toutes les parties
impliquées dans ce processus, en vue de permettre la mobilisation des
financements nécessaires à la mise en œuvre des projets structurants.
II. POINTS D’INFORMATION
II.1. Etat et administration du territoire
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et
Affaires Coutumières a présenté au Conseil, le rapport sur l’état et
l’administration du territoire national.
Au cours de la semaine qui s’achève, l’état d’esprit de la population a été marqué
notamment par :
– L’attention sur la participation du Président de la République, Chef de l’Etat, au
Forum d’Antalya, en Turquie, indiquant sa détermination à ramener la paix et la
sécurité à travers le combat diplomatique ;
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– La velléité de relance des tensions entre les Institutions provinciales essentiellement
dans les provinces de l’Equateur et du Sud-Kivu.
Au plan politique, il a été indiqué qu’un nouveau Gouverneur et ViceGouverneur de la province du Sankuru ont été proclamés élus provisoirement
par la CENI, à l’issue de l’élection au sein de l’Assemblée provinciale le 15 avril
2026. A l’Equateur, le Président de l’Assemblée provinciale a été déchu au cours
d’une plénière organisée en date du 20 avril dernier.
Concernant la lutte contre la criminalité, le Conseil a été informé de l’audience
foraine du Tribunal militaire de garnison de Gombe qui s’est tenue, le jeudi 23
avril 2026 dans la commune de Barumbu, au cours de laquelle ont comparu les
présumés criminels auteurs du braquage du 09 avril 2026 à Kinshasa.
En vue de relancer le Centre des appels d’urgence de la Police Nationale
Congolaise, il a été évoqué la mise à disposition et la remise officielle, le
mercredi 22 avril 2026, de trois (03) numéros verts afin de renforcer le
traditionnel numéro 112. Ce dispositif de proximité attend attend d’être activé
pour son opérationnalisation urgente.
Par ailleurs, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité,
Décentralisation et Affaires Coutumières a donné suite à la décision prise lors
de la 17ème réunion du Conseil des Ministres du 11 octobre 2024 sur la
problématique de l’identification des éleveurs « Mbororo. »
Le rapport présenté détaille les activités menées, des décisions administratives
pour faciliter les travaux préliminaires, les préalables ainsi qu’un avant-projet
de Loi portant Code du pastoralisme et de la transhumance transfrontalière en
République Démocratique du Congo pour combler le vide légal.
Après avoir passé en revue les quelques cas de sinistres et catastrophes déplorés
à travers certaines provinces rassurant des mesures prises pour y faire face, il a
terminé par brosser
