« L’ACOFEPE tient à rappeler que, contrairement à certaines interprétations véhiculées sur les réseaux sociaux, la convocation de la consœur Paulette Kimuntu Kimpiob par le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) porte sur les propos tenus par son invité au cours de l’émission ‘’ASOLOLA’’, enregistrée le 1er août 2026. Dans sa convocation, le CSAC reproche notamment à la journaliste d’avoir laissé son invité tenir des propos susceptibles de constituer des discours haineux, en violation des dispositions légales et des principes liés à la déontologie journalistique en République Démocratique du Congo’, clarifie, dans son communiqué publié en début de semaine, L’Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse Écrite (ACOFEPE). Si-dessous, lisez, scrupuleusement, son contenu.
COMMUNIQUE DE PRESSE N°11/SG/08/KN/26
L’ACOFEPE dénonce les violences numériques visant la journaliste Paulette Kimuntu Kimpiob et lui apporte son soutien indéfectible
L’Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse Écrite (ACOFEPE) dénonce avec la plus grande fermeté les propos indécents, injurieux et les attaques à caractère sexiste visant la journaliste congolaise Paulette Kimuntu Kimpiob, à la suite de l’une de ses émissions.
L’ACOFEPE tient à rappeler que, contrairement à certaines interprétations véhiculées sur les réseaux sociaux, la convocation de la consœur Paulette Kimuntu Kimpiob par le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) porte sur les propos tenus par son invité au cours de l’émission « ASOLOLA », enregistrée le 1er août 2026. Dans sa convocation, le CSAC reproche notamment à la journaliste d’avoir laissé son invité tenir des propos susceptibles de constituer des discours haineux, en violation des dispositions légales et des principes liés à la déontologie journalistique en République Démocratique du Congo.
L’ACOFEPE salue l’intervention du CSAC et réaffirme son attachement aux mécanismes institutionnels chargés de réguler le secteur des médias. Elle apporte, par la même occasion, son soutien indéfectible à la journaliste Paulette Kimuntu Kimpiob, qui fait depuis plusieurs années l’objet d’attaques et de violences numériques.
L’ACOFEPE condamne particulièrement cette forme de violence numérique qui, depuis plus de quatre ans, vise de manière récurrente la consœur Paulette Kimuntu Kimpiob. Les insultes, les propos diffamatoires, les attaques personnelles et les accusations non fondées ne sauraient constituer une forme acceptable de débat public ou de critique professionnelle.
L’ACOFEPE appelle à une solidarité renforcée entre les femmes des médias et rappelle qu’aucune femme journaliste ne mérite d’être victime d’injures, de harcèlement ou de violences numériques dans l’exercice de son métier. L’Association invite également les internautes à faire preuve de responsabilité dans leurs prises de parole sur les réseaux sociaux et à privilégier les voies légales et institutionnelles pour exprimer toute contestation ou critique à l’égard du travail journalistique. Enfin, l’ACOFEPE se dit confiante quant à la procédure engagée par le CSAC et espère que cette institution pourra également examiner la question des violences numériques dont la journaliste Paulette Kimuntu Kimpiob est victime, ainsi que les agissements des auteurs identifiés par la consœur. L’ACOFEPE réaffirme son engagement en faveur de la protection des femmes journalistes, de la liberté de la presse et d’un environnement médiatique respectueux de la dignité de chaque professionnel des médias.
Fait à Kinshasa, le 9 août 2026
Pour l’ACOFEPE
Secrétariat général
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