La réapparition politique et les critiques formulées par l’ancien Chef de l’État Joseph Kabila continuent de susciter une vague de réactions au sein de la famille politique présidentielle et des alliés du pouvoir. A travers une déclaration politique rendue publique ce dimanche 11 octobre 2026 à Kinshasa, le Rassemblement des Compagnons d’Étienne Tshisekedi wa Mulumba pour le Changement et le Progrès Social (RCET-CPS), sous la plume acerbe de son Coordonnateur Jean-Pierre Lisanga Bonganga, qualifie cette adresse de « sortie ratée et de discours sans impact pour la Nation ». Dénonçant une tentative d’affaiblissement des institutions républicaines au moment où le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo concentre ses efforts sur l’éradication de l’agression dans l’Est et la modernisation du pays, le RCET-CPS dresse le procès à charge du régime passé. Évoquant les accords controversés de Pretoria et du CNDP, l’infiltration sécuritaire héritée de l’ancienne gouvernance ainsi que le lourd bilan des libertés publiques sous l’ère du FCC, Lisanga Bonganga interpelle la conscience nationale et appelle les services de sécurité à parer à toute tentative de déstabilisation. Le regroupement politique réaffirme le soutien indéfectible du camp présidentiel à la révision ou au changement de la « Constitution des belligérants », et exhorte le peuple congolais à la vigilance tous azimuts pour préserver les acquis de la démocratie.
RASSEMBLEMENT DES COMPAGNONS D’ETIENNE TSHISEKEDI
POUR LE CHANGEMENT ET LE PROGRÈS SOCIAL RCET – CPS
DÉCLARATION POLITIQUE
JOSEPH KABILA [AUTORITÉ MORALE DE L’AFC – M23 – SAUVONS LA RDC – FCC – PPRD], UNE SORTIE RATÉE DE PLUS – DISCOURS SANS IMPACT POUR LA NATION.
Le Rassemblement des Compagnons d’Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA pour le Changement et le Progrès Social « RCET-CPS » a suivi avec attention et sans surprise le discours de l’ancien Président Joseph KABILA qu’aucune opportunité ne justifie et qu’aucune raison n’explique.
Les accusations gratuites et infondées que KABILA porte contre son successeur, le Président Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, et les éloges qu’il s’attribue sont sans fondement pour la simple raison que le contexte a totalement changé.
En effet, la formulation tout comme la promotion des initiatives de paix en RD Congo relèvent de la compétence constitutionnelle de la première Institution du Pays qu’est le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Chef de l’État. Les organisations internationales, régionales, sous-régionales et nationales ne viennent qu’en appui aux initiatives préalablement tracées par le Chef de l’État. Elles ne peuvent en aucun cas se substituer à lui.
Quant à la question sécuritaire, KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, a raté l’occasion de se taire au lieu de s’octroyer les dividendes d’une paix hypothéquée. Non seulement il ne condamne pas l’agression rwandaise contre la RD Congo trente ans durant avec à la clé un holocauste de plus de dix millions de morts congolais, mais encore KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, a piégé son successeur en laissant aux postes stratégiques dans la diplomatie, l’Armée, la Police Nationale Congolaise et les Services de sécurité, les agents rwandais, pro-rwandais infiltrés et traîtres.
KABILA n’est-il pas lui-même le cheval de Troie du Rwanda en RD Congo ?
Faisant allusion à son adresse du 23 mai 2023, KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, se plaint du fait que le Président Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ne suit pas ses conseils. Le peuple congolais peut s’interroger si KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, mérite d’être considéré comme un modèle de référence pour qu’il prétende être donneur de leçons ?
Le peuple congolais se souviendra que pendant ses dix-huit ans de règne, KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, a signé à titre indicatif des accords insensés et compromettants avec des mouvements armés :
– L’Accord de Pretoria signé en 2002 avec le Rwanda autorisant l’armée rwandaise à pénétrer sur le territoire congolais dans le but de pourchasser les FDLR ;
– L’Accord de 2009 avec le CNDP, signé en 2013, accordant l’intégration des Officiers et personnel civil étranger au sein des administrations publiques de l’État (les Services de Sécurité, de Renseignement et de l’Administration Publique) ;
– Pendant la période d’avant l’alternance politique, KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, ignore qu’il a procédé à des nominations en cascade des Officiers supérieurs sans profil dans l’Armée, la PNC ainsi que des Ambassadeurs dans les différentes chancelleries stratégiques à travers le monde ;
– KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, oublie que pendant la période de coalition FCC/CASH, il convoquait et organisait des réunions à Kingakati avec ses collaborateurs, membres des Institutions étatiques légalement établies pendant qu’il y avait des rendez-vous d’État ;
– En termes de droits et libertés fondamentaux, KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, fait semblant d’oublier qu’il a battu le record des tueries, des massacres, d’enlèvements, des fausses communes, d’emprisonnements sans procès, des confiscations de biens d’autrui, notamment ceux de notre membre Président MOKIA MANDEMBO Gabriel.
Après ce tableau sombre, pour nous, Compagnons d’Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, relevons qu’aucune commune mesure entre la gouvernance de KABILA et celle de Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO qui, en dépit de l’agression entretenue par KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, fournit des efforts en vue de donner espoir au peuple congolais pour un avenir meilleur.
En tout état de cause, le Rassemblement des Compagnons d’Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA pour le Changement et le Progrès Social retient que le discours de KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, est constitutif de menace et d’atteinte à l’intégrité physique du Chef de l’État. Par conséquent, il porte des germes de déstabilisation des institutions légalement établies.
KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, s’en prend aux combattants nationalistes WAZALENDO, Congolais pur-sang, et établit un parallélisme abusif avec les FDLR qui, eux, sont rwandais. Son but est de créer la confusion dans l’opinion nationale et internationale.
Dans son aveuglement à obéir à son Maître KAGAME, KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, oublie que depuis son départ du pouvoir, son successeur, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a deux priorités exclusives à savoir :
Premièrement, combattre l’agression rwandaise et l’éradiquer une fois pour toutes ; et deuxièmement, mettre la RD Congo sur l’orbite du développement et du bien-être de sa population.
Fort de ce qui précède, les Congolais sont très enthousiastes envers la vision du Président de la République et poussent au changement de Constitution, adhérant massivement à la loi NGONDAKOY sur le référendum.
Nous, Compagnons d’Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, respectueux du testament de notre Mentor Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, disons à KABILA, condamné à mort, porte-parole de KAGAME et sous sanction américaine, que la Constitution des belligérants sera bel et bien changée.
Le RCET-CPS en appelle à la clairvoyance des services de sécurité ainsi qu’à la vigilance du peuple congolais, d’ouvrir l’œil et le bon, pour barrer la route au plan machiavélique de KAGAME et de KABILA afin de ne pas revivre l’avènement du 16 janvier 2001.
« En démocratie, on ne prend pas le pouvoir par les armes »
« Oyo azali na matoyi ya koyoka, ayoka »
Fait à Kinshasa, le 11 octobre 2026
Pour le Rassemblement des Compagnons d’Étienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social,
Jean Pierre LISANGA BONGANGA
Coordonnateur
Président National de la Convention Chrétienne pour la Démocratie.
