Lors de la Huitième Session Ordinaire du Conseil National de l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, le Président National de ce Parti, Monsieur Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, a fustigé l’inaptitude et l’immaturité de la classe politique congolaise dans son rapport moral. Ci-dessous, le texte intégral dudit rapport moral.
Chers Camarades,
Nous voici réunis, ce jour, en session ordinaire du Conseil National de l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, en vue de faire le point des activités de notre cher Parti depuis la Septième Session Ordinaire.
Cette rencontre statutaire s’inscrit dans le cadre de la redevabilité qui constitue une preuve de vitalité de la démocratie participative prônée par l’UDS, premier parti anti-impérialiste de la République Démocratique du Congo, laquelle redevabilité donne un sens à l’exercice du centralisme démocratique, moteur par excellence du socialisme qu’incarne notre Parti. Car, dans toute organisation qui se veut sérieuse, il faut savoir rendre régulièrement compte.
La Huitième Session Ordinaire du Conseil National faisant office du Congrès nous offre ainsi l’occasion de procéder à une autocritique sans complaisance de la marche du Parti.
Ce temps d’arrêt s’intègre dans la droite ligne de notre action en vue de bâtir ensemble un véritable mouvement socialiste au service de notre Peuple.
Au lieu d’aligner le nombre de réunions tenues, de réciter le chapelet des décisions prises et d’égrener la quantité des missions effectuées ici et là, notre devoir en tant que dirigeant nous impose de tirer les enseignements des actions menées dans un environnement politique vicié où la culture politique de base fait défaut dans le chef de nos compatriotes ou dans notre société où le mot « politique » a été également galvaudé à cause de l’inaptitude, de l’immaturité, de la corruption et de la colonisation mentale et culturelle.
Ce bel exercice démocratique d’éveil de conscience politique et patriotique a son importance à l’heure où l’impérialisme agonisant, le « stade suprême du capitalisme » comme l’avait écrit notre Maître à nous tous, Vladimir Lénine, est sur le point de rendre son dernier soupir. Il est normal d’emboucher, sans complexe, la trompette du socialisme qui combat les injustices, les inégalités sociales, la misère, le pillage de nos ressources naturelles, le désordre institutionnalisé, l’inhumanité de notre société et tant d’autres méfaits.
Notre choix, le meilleur de tous à mon sens, c’est le socialisme.
Sans fausse modestie, notre idéologie, mieux maîtrisée et mieux appliquée, procurera le bonheur à notre Peuple. Il n’est un secret pour personne que le capitalisme, même édulcoré sous la forme trompeuse du libéralisme, demeure à jamais antipeuple et n’apportera jamais la joie de vivre au Peuple Congolais.
De la tristement célèbre Conférence de Berlin de 1885, cette réunion des prédateurs patentés, à ce jour, le capitalisme a causé beaucoup de torts à nos compatriotes. Il les a chosifiés, les a appauvris, les a déshumanisés, les a acculturés. Aujourd’hui, le glas a sonné pour changer le braquet politique en tournant la page du capitalisme dans notre pays.
Chers Camarades,
Les présentes assises du Conseil National placées sous le thème de « SOCIALISME, ANTIDOTE DU CAPITALISME », nous donnent l’occasion de comparer ces deux systèmes diamétralement opposés.
En observant objectivement tout autour de nous, nous constatons que le monde actuel est profondément marqué par les contradictions du capitalisme caractérisé par la concentration des richesses entre les mains d’une minorité, cette fameuse bourgeoisie compradore, la pauvreté avilissante et persistante pour les masses populaires, l’exploitation du travail humain et la dépendance économique des nations du Sud, la corruption de la démocratie.
Face à cette réalité, une question s’impose : quelle alternative pour restaurer la justice sociale et la dignité humaine ?
La réponse est claire. C’est le socialisme.
Le capitalisme repose sur la recherche du profit maximal. Dans ce système, le travailleur produit mais ne profite pas pleinement de sa production, les richesses s’accumulent entre quelques mains, les besoins humains passent après les intérêts économiques.
Ce système crée des inégalités sociales profondes, une précarité généralisée, une dépendance économique, notamment dans des pays du Sud anciennement colonisés.
Qu’on ne se trompe jamais! Le capitalisme ne corrige pas les injustices, il les reproduit et les aggrave.
Par contre, le socialisme se présente comme une réponse structurée. Il propose une organisation différente de la société, fondée sur la justice sociale, la répartition équitable des richesses, la primauté de l’intérêt collectif sur l’intérêt individuel.
Dans une perspective socialiste, les secteurs stratégiques sont contrôlés par le Peuple et sont au service du Peuple, le travail est valorisé, l’accès à l’éducation, à la santé, au logement et aux ressources devient un droit et non un privilège.
Le socialisme ne se limite pas à critiquer mais il construit une alternative.
Dire que le socialisme est un antidote, c’est reconnaître qu’il répond directement aux maux du capitalisme.
À l’exploitation de l’homme, il oppose la justice sociale. À l’individualisme, il oppose la solidarité. À la domination économique, il oppose la souveraineté populaire.
Le socialisme vise aussi à redonner au peuple le contrôle de ses ressources, la maîtrise de son destin, la dignité dans le travail et dans la vie.
Pour les peuples africains, le socialisme représente plus qu’une idéologie. C’est une voie d’émancipation, de libération. Il n’y en a pas deux.
Dans des contextes marqués par l’héritage colonial, la dépendance économique et l’exploitation des ressources naturelles, le socialisme permet de rompre avec les structures de domination, de construire des économies nationales fortes, de placer l’homme au centre du développement.
Dans le cadre de cette lutte, l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, a pour mission d’éduquer politiquement les masses, d’organiser la lutte sociale, de porter un projet de transformation radicale de la société puisque nous en avons un.
Retenons bien. Le socialisme ne se décrète pas, ne se réalise pas spontanément. Il nécessite une conscience politique élevée, une organisation rigoureuse, un leadership engagé.
Comparativement, le capitalisme promet la prospérité mais produit l’inégalité. Tandis que le socialisme promet la justice mais œuvre pour la dignité.
Ici, il ne s’agit pas seulement de choisir un système économique mais une vision de la société. Une société où l’homme exploite l’homme ou une société où l’homme construit avec l’homme ?
Le socialisme est plus qu’un antidote, il est une espérance organisée, une justice en action et un avenir à construire.
Chers Camarades,
Sous la bannière de l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, la méthode de gouvernance du pays doit changer et s’aligner sur le socialisme.
Pour ce faire, l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, doit se positionner en véritable parti socialiste à la recherche du bonheur de notre Peuple afin de transformer la société congolaise de fond en comble.
Il est possible d’atteindre cet objectif à notre portée. Car, d’autres nations bien avant nous sont devenues, en peu de temps, des puissances émergentes grâce à la maîtrise de leur destin.
L’Union des Démocrates Socialistes, UDS, est moralement bien armée pour monter au front afin de défendre la souveraineté nationale et l’intégrité de notre territoire tout en œuvrant pour le bonheur du Peuple Congolais, toutes les politiques néocoloniales mises en œuvre ayant échoué.
La concrétisation de nos objectifs passe obligatoirement par la mise en œuvre de notre idéologie qui exige que nous puissions nous remettre régulièrement en cause.
Cela n’est possible qu’avec des militants librement engagés. Or, la plupart de nos militants ne le sont que de nom. Ce ne sont même pas de vrais révolutionnaires au service du Parti et du Peuple Congolais. Leur engagement laisse à désirer. Attirés par l’argent et des postes, ils considèrent le Parti comme une agence pour l’emploi. Habitués à évoluer dans un environnement malsain, pourri et corrompu par l’argent, ils en gardent les stigmates au point où ils sont incapables de fournir de gros efforts dans l’implantation du Parti ou dans la mobilisation et la sensibilisation de notre Peuple autour de notre idéologie.
Un autre constat le plus pénible est que la plupart de nos adhérents refusent de faire vivre le Parti par des cotisations ordinaires et spéciales tout en tendant régulièrement la main à la Direction du Parti pour les prendre en charge oubliant qu’un parti politique n’est pas une œuvre philanthropique.
Je le dis haut et fort : tout Parti révolutionnaire compte sur ses propres forces, vit des cotisations de ses adhérents, refuse l’argent sale pour ne pas perdre son âme. Un soi-disant membre d’un Parti qui ne paie pas régulièrement ses cotisations est l’ennemi interne de celui-ci. Il le ronge de l’intérieur et le détruit à petit feu. C’est une vermine à exterminer.
Dans un parti révolutionnaire comme le nôtre, il n’y a pas de place pour les fainéants, les amorphes, les inactifs, les assistés, les intrigants, les indisciplinés ou la racaille. L’UDS ne peut jamais combattre, par exemple, l’exploitation de l’homme par l’homme en la pratiquant insidieusement dans ses rangs.
Chers Camarades,
L’histoire nous enseigne une vérité fondamentale. Aucun peuple ne s’est libéré durablement sans une conscience politique élevée, sans une formation idéologique rigoureuse, sans une direction révolutionnaire lucide et disciplinée. Voilà pourquoi, au sein d’un parti d’avant-garde comme l’UDS, l’éducation révolutionnaire et le leadership révolutionnaire ne sont pas des options. Ils sont des exigences vitales.
L’éducation révolutionnaire c’est le fondement de la conscience politique. Elle est l’arme première de tout militant. Elle permet de comprendre le monde tel qu’il est réellement, un monde traversé par des contradictions, dominé par des rapports de force économiques, politiques et idéologiques.
Sans formation, le militant devient vulnérable à la manipulation, peut confondre les intérêts du peuple avec ceux des classes dominantes, perd la capacité d’analyser les réalités nationales et internationales.
Avec une éducation révolutionnaire solide, le militant développe une conscience de classe, comprend les mécanismes de domination et d’exploitation, devient capable d’organiser, de mobiliser et d’éclairer les masses.
Ainsi, former un militant, ce n’est pas seulement lui transmettre les connaissances, c’est forger un combattant idéologique, discipliné, critique et engagé.
Le parti d’avant-garde comme l’UDS doit être une école permanente et ne doit nullement être une simple structure électorale mais une école politique, un centre de formation idéologique, un cadre de transformation humaine.
Chaque cellule, chaque section, chaque fédération doit fonctionner comme un lieu d’apprentissage en mettant l’accent sur l’étude des textes fondamentaux, l’analyse de la situation nationale et internationale, la formation pratique à l’organisation et à la mobilisation.
Un parti qui ne forme pas ses militants est un parti condamné à l’improvisation, à l’opportunisme et, finalement, à l’échec.
Le leadership révolutionnaire est à la fois un guide et un moteur du changement. L’éducation seule ne suffisant pas, elle doit s’incarner dans un leadership révolutionnaire qui n’est pas un privilège ni une position de domination. Il est un devoir, une responsabilité historique, un engagement au service du peuple.
Un dirigeant révolutionnaire doit être idéologiquement formé, moralement intègre, proche des masses, capable de prendre des décisions courageuses dans l’intérêt collectif. Il ne dirige pas pour lui-même mais pour la cause. Il n’impose pas, il éclaire. Il ne domine pas, il organise.
S’agissant de l’éducation révolutionnaire et du leadership révolutionnaire, il n’y a pas de véritable leadership révolutionnaire sans éducation révolutionnaire. Car, un dirigeant mal formé devient opportuniste, cède aux pressions extérieures, trahit, parfois sans même en avoir conscience, la mission du Parti.
À l’inverse, un dirigeant bien formé analyse avec rigueur, agit avec cohérence,
incarne les valeurs du parti, inspire confiance et discipline.
C’est pourquoi l’UDS doit constamment renouveler et renforcer ses cadres à travers une formation politique continue.
La révolution ne se fait pas avec l’ignorance mais avec la connaissance. Elle ne se fait pas avec l’improvisation mais avec l’organisation. Elle ne se fait pas avec la passivité mais avec l’engagement conscient.
Chers Camarades,
La question fondamentale pour l’avenir de notre parti et de notre nation se pose au niveau du rôle central de la femme et de la jeunesse dans la construction d’un véritable parti d’avant-garde.
Un parti révolutionnaire qui néglige les femmes et la jeunesse est un parti qui renonce à son avenir. Car, la femme constitue un pilier important de la transformation sociale. Elle n’est pas un simple soutien dans la lutte politique mais une force motrice essentielle. Elle n’est pas un gadget à exhiber.
Dans notre société, la femme éduque, organise, travaille, résiste. Mais trop souvent, elle est marginalisée dans les sphères de décision.
Un parti d’avant-garde comme l’UDS doit rompre avec cette injustice. Intégrer pleinement la femme c’est reconnaître son rôle stratégique dans la mobilisation des masses, garantir sa participation active dans les instances dirigeantes, lutter contre toutes les formes de discrimination.
Une femme consciente et engagée est une révolution en marche. Lorsqu’on forme une femme politiquement, ce n’est pas une seule militante que l’on élève, mais toute une communauté que l’on transforme.
Quant à la jeunesse, cette force vive de la révolution, elle représente l’énergie, le courage et l’audace.
Elle est reconnue pour sa capacité de dénoncer l’injustice. Elle est la première à rêver d’un monde nouveau, la première à s’engager dans le changement. Mais, sans orientation, cette énergie peut se disperser.
C’est pourquoi l’UDS s’engage à faire de la jeunesse une priorité stratégique. Son action consiste à encadrer la jeunesse, la former idéologiquement, lui donner des responsabilités réelles, canaliser son dynamisme vers des objectifs clairs.
La jeunesse n’est pas seulement l’avenir du parti. C’est son présent.
La femme et la jeunesse forment toujours une alliance révolutionnaire. Quand la femme et la jeunesse s’unissent dans la conscience et l’organisation, elles deviennent une force irrésistible.
Cette alliance permet une mobilisation plus large et plus profonde, une transformation des mentalités, une lutte plus enracinée dans les réalités du peuple.
Le parti d’avant-garde doit, en conséquence, promouvoir le leadership féminin, valoriser l’initiative des jeunes, créer des cadres d’expression et d’action pour ces deux forces.
Ainsi donc, l’UDS a une responsabilité historique, à savoir former les femmes et les jeunes à la pensée politique et à l’organisation, garantir leur accès aux postes de décision, rendre dynamiques leurs structures, encourager une culture d’égalité, de respect et de discipline.
Un parti qui prépare les femmes et la jeunesse, prépare sa victoire.
Comme on le voit, le moment est venu, pour les femmes et la jeunesse de l’UDS, de prendre leur place, de se former, de s’organiser, de diriger. N’attendez pas qu’on vous donne la parole, prenez-la avec responsabilité et conscience.
La femme est le cœur de la société, la jeunesse son souffle. Sans la femme, la révolution est incomplète. Sans la jeunesse, elle est impossible. Faisons donc de l’UDS, un parti inclusif, dynamique, révolutionnaire où chaque femme – et chaque jeune – devient un acteur conscient du changement.
En avant, avec les femmes et la jeunesse !
En avant pour la transformation sociale !
Chers Camarades,
Quant aux femmes qui militent au sein de notre Parti, il est étonnant de constater qu’elles soient trop passives et inconscientes, baignent dans la nonchalance, évitent de s’impliquer dans la lutte sur le terrain. Elles préfèrent être d’éternelles inactives. Or, la libération de la femme est avant tout l’œuvre de la femme elle-même.
De ce fait, l’UDS les invite à rompre avec de mauvaises pratiques capitalistes surannées et à monter au front au même titre que les hommes. Sinon, la célébration de la journée des droits des femmes demeurera toujours un véritable miroir aux allouettes. Et les femmes congolaises mettront du temps pour atteindre le niveau de leurs collègues d’ailleurs. Or, c’est dans ce parti où avait été lancée la célèbre expression « le cerveau n’a pas de sexe ».
Pour sa part, la jeunesse congolaise fait pitié de manière générale. Elle reste passive et ne s’adonne qu’au plus offrant en termes d’espèces sonnantes et trébuchantes, hypothéquant son avenir. Elle succombe à la corruption. Elle se fait manipuler et donne l’air d’être inconsciente.
Malheureusement, celle qui arrive à l’UDS conforte ce tableau sombre. Elle préfère la facilité, la loi du moindre effort, fuit le travail. Or, sans un travail personnel complété par une formation politique de qualité, la jeunesse congolaise sera perdue pour toujours. Et le pays s’enfoncera davantage dans l’abîme par manque de relève.
Chers Camarades,
Ce langage de vérité me pousse à placer un mot sur la place de la vérité dans un parti avant-gardiste comme l’UDS.
La question de la vérité est centrale dans tout parti révolutionnaire digne de ce nom.
Pour un parti comme l’Union des Démocrates Socialistes (UDS), qui se veut avant-gardiste, la vérité n’est pas seulement une valeur morale, elle est une arme politique et idéologique. C’est le fondement de la conscience révolutionnaire.
Dans la tradition marxiste, la vérité est liée à la compréhension scientifique de la réalité sociale.
Un parti révolutionnaire doit analyser la société telle qu’elle est réellement, et non telle qu’on voudrait qu’elle soit. Cela implique une analyse objective des rapports de classes, une compréhension claire des contradictions sociales, le refus de la manipulation et du mensonge politique. Car, sans vérité, il n’y a pas de conscience révolutionnaire. Et sans conscience, il n’y a pas de transformation possible.
Dans l’histoire des luttes politiques, de nombreux partis ont échoué parce qu’ils ont abandonné la vérité au profit de l’opportunisme. Un parti comme l’UDS doit refuser les compromis qui trahissent ses principes, combattre les discours démagogiques, dénoncer les illusions entretenues par le capitalisme. La vérité révolutionnaire peut être dure, parfois impopulaire, mais elle est nécessaire pour guider le peuple.
La vérité ne concerne pas seulement le discours public, mais aussi la vie interne du parti. Cela suppose la critique et l’autocritique sincères, la transparence dans la gestion, la lutte contre le mensonge, la corruption et le clientélisme. Un parti qui se ment à lui-même ne peut pas diriger le peuple.
Un parti révolutionnaire ne doit jamais tromper le peuple, même pour des raisons stratégiques. Dire la vérité, c’est expliquer les sacrifices nécessaires, clarifier les objectifs réels de la lutte, éduquer politiquement les masses. Comme l’enseignait Vladimir Lénine, la confiance du peuple se gagne par la clarté et la cohérence, non par la manipulation.
La vérité révolutionnaire dérange. Car, elle dévoile les injustices et les mécanismes d’exploitation. Mais c’est justement ce qui en fait une force.
Elle permet de mobiliser les masses de manière consciente, de construire une stratégie solide, de résister aux pressions internes et externes. En bref, la vérité est
