(Par Nicomaques Bwanga, Porte-parole du CNARC/USN)
L’arrêt de la Cour constitutionnelle concernant la loi référendaire rendu le 28 juillet 2026 a ouvert véritablement un chemin vers la démocratie car en démocratie, c’est le peuple seul qui a le dernier mot. La Constitution du 18 février 2026 est vraisemblablement notre pacte fondateur mais si le peuple décide qu’elle soit changée pour des causes qui correspondent aux réalités de notre pays, cette constitution sera changée.
L’opposition en République Démocratique du Congo doit arrêter de vivre dans le passé, elle doit se réadapter et vivre la réalité sur terrain.
L’opposition, au lieu de condamner l’agression Rwandaise dans la partie orientale de notre pays mais elle passe tout son temps à dénoncer un changement de la constitution qui du reste est légal.
Les exemples sont nombreux où les membres de l’opposition ne dénoncent pas le Rwanda et ne condamnent pas cette agression barbare notamment lors du point presse de la C64 le 15 Août dernier et la sortie peu courtoise de Monsieur Olivier Kamitatu.
74% de la population congolaise est avec le président de la République, ce chiffre temoigne d’un très grand soutien et d’un accompagnement sans relâche.
Les opposants politiques en RDC doivent éviter toute spéculation sur le changement de la constitution mais doivent se doter une nouvelle mission, celle de se désolidariser avec le régime du Rwanda qui pille systématiquement, illégalement nos minerais.
Nicomaques Bwanga
Porte-parole du CNARC/USN
