Le Mouvement des Femmes «Plaidoyer et Lobbying de Haut niveau pour la parité en République Démocratique du Congo» a tenu, samedi 9 mars, sa deuxième réunion à l’espace ‘’ le 19’’ à Gombe. Cette rencontre a permis aux parties prenantes d’aborder toutes les questions sur la participation équitable des femmes dans les instances de prise de décision et dont l’épineuse question portant sur l’insécurité à l’Est du pays et les violences sexuelles faites aux femmes.
Il a été question de rendre compte de l’évolution des démarches et travaux en cours depuis la précédente rencontre tenue le 5 février dernier, marquant ainsi une nouvelle relance du leadership féminin transformationnel et d’une forte détermination de créer un Congo où la femme sera mieux représentée dans les instances de prise de décision et de la mise en évidence de ses compétences . Mais aussi d’une nouvelle occasion pour rassembler de nouvelles idées afin d’attirer les décideurs sur la question de la parité en RDC dans les prochains jours.
En sa qualité de conseillère du Chef de l’Etat en charge de la Jeunesse et de la lutte contre les violences faites à la femme, M. Chantal Mulop a fait observer une minute de silence en mémoire des victimes de la guerre de l’Est. Car nul ne peut se tenir insensible face à cette situation qui perdure, humiliant la femme congolaise.
Dans son mot d’ouverture, Aciacia Bundudola, Députée Nationale et cadre de l’UDPS a insisté sur la représentation de la femme congolaise dans les instances de prise de décision. Et a inscrit cette question fondamentale de la sous-représentation de la femme dans les instances décisionnelles de la RDC, à laquelle il faudrait y emménager plusieurs changements.
Consciente des difficultés que rencontrent la majeure partie des femmes, elle les encouragé à ne pas garder silence et s’exprimer de manière libre et cohérente de leurs attentes.
Adepte de la masculinité positive, M. Jacquemin Shabani, a rassuré les femmes sur la noblesse et la justesse de leur combat, car cette parité inscrite dans la constitution leur revient de droit.
Au-delà des femmes, il a convié les hommes genres à soutenir ces initiatives au vu de certains actes d’injustices et d’inégalité, en vue d’accompagner la femme à joue véritablement son rôle dans la société.
Niclette Ngoie