Le Chef de Division Urbaine des Transports pour la Ville de Kinshasa, Henry Nzuzi, a été élevé au rang de Directeur, pour ses loyaux services, à la Direction du Pool transports terrestres de l’inspection des transports. Il a déjà été notifié depuis le 16 Février 2024 par sa tutelle qui est le Secrétaire Général aux Transports. Mais, l’heureux promu n’entend pas céder. Il préfère son ancien poste de chef de division.
Le président de la délégation syndicale du ministère provincial des transports, Roger Kashala, ne s’explique pas cette résistance avant de demander au ministre provincial des Transports de notifier Mme Adrienne Ifeka, en qualité de nouvelle cheffe ai de division comme il l’a fait pour le nouveau commissaire fluvial. Il a indiqué, à cet effet, le directeur promu a eu à passer près de 8 huit à la tête de ladite division sans résultats probants.
C’est depuis le 17 février dernier que le nouveau directeur avait accusé réception de sa nomination. Selon la loi régissant les agents de carrière du service public, 48 heures sont prévues pour procéder à la remise et reprise. Mais, c’est depuis le 26 janvier dernier que Mme Adrienne Ifeka a été nommée et notifiée le 5 février dernier. La commission d’affectation est censée accélérer ce processus remplacement après la promotion du nouveau directeur du Pool terrestre de l’inspection des transports pour la ville de Kinshasa. Entretemps, le 28 février dernier, le secrétaire général a, dans une correspondance officielle, interdit le directeur promu d’engager la division urbaine des transports.
A voir cette guéguerre à la hiérarchie de la division urbaine des transports dans la ville-province de Kinshasa, on se rend compte qu’il y a suffisamment du jus de ce secteur. On n’est donc pas surpris d’établir le lien avec l’anarchie observée dans les différents parkings de la capitale. C’est clair que tout est téléguidé par une certaine hiérarchie qui y trouve son compte.
Emma Muntu
