L’Archevêque de Kinshasa, le Cardinal Fridolin Ambongo, a pris la parole pour la première fois depuis la montée des hostilités dans l’Est de la République Démocratique du Congo, suite à l’agression du Rwanda. Ce discours, empreint de gravité et de détermination, a été prononcé lors de la célébration de la Journée mondiale de la Vie consacrée à la cathédrale Notre-Dame du Congo.
‘’Pourquoi l’Église ne parle-t-elle pas ? Pourquoi le Cardinal ne parle-t-il pas ? Attention ! Nous ne sommes pas un parti politique, nous sommes l’Église…’’, a déclaré le Cardinal Ambongo. Ces mots résonnent comme un rappel de la mission de l’Église, qui se veut un guide spirituel et moral plutôt qu’une entité politique.
Le Cardinal Ambongo, qui est Archevêque de Kinshasa depuis le 1er novembre 2018, a souligné l’importance de la foi et de l’unité en ces temps troublés. Il a également rappelé que l’Eglise doit rester fidèle à sa mission de paix et de réconciliation, même face aux défis posés par le conflit armé dans l’Est du pays.
En plus de son rôle en tant qu’Archevêque de Kinshasa, Fridolin Ambongo a récemment été confirmé au poste de président du Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et Madagascar (SCEAM). Cette nomination renforce son influence et son autorité dans l’Église catholique en Afrique.
Le discours du Cardinal Ambongo a été reçu avec beaucoup d’émotion par les fidèles présents à la cathédrale Notre-Dame du Congo. Ses paroles, empreintes d’espoir et de détermination, ont touché profondément ceux qui recherchent un guide spirituel en cette période de crise.
L’intervention du Cardinal Fridolin Ambongo met en lumière le rôle crucial de l’Eglise dans la quête de paix et de réconciliation en République Démocratique du Congo. En rappelant la mission spirituelle de l’Eglise, il a réaffirmé l’importance de rester unis et fidèles aux valeurs de foi et de justice.
Nathan Mundele
