(Cas de Corneille Nangaa , Olivier Kamitatu, Moïse Katumbi, Joseph Kabila, Ruberwa, Mwangachuchu et tant d’autres )
Les Congolais doivent écrire seuls l’histoire de leur pays. Ils ne doivent pas l’attendre ni des occidentaux, ni d’ailleurs. Pour preuve, il y a dans le tiroir de l’ONU, le rapport mapping de L’ONU, élaboré par le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, rapport décrivant les violations les plus graves des droits humains et du droit international humanitaire commises en République démocratique du Congo (RDC) entre mars 1993 et juin 2003 par l’armée Rwandaise et ses supplétifs.
Selon ce rapport, certains actes commis par le Rwanda au Congo « pourraient être qualifiés de génocide ». Les familles et leurs victimes de ces atrocités n’ont jamais eu de justice, alors que les preuves exposées dans le rapport sont suffisantes pour parler de génocide Congolais.
Les auteurs, bénéficiaires, et tous ceux qui ont concocté cette histoire d’atrocités au Congo utilisent leur influence pour dissimuler leurs propres crimes de guerre et ainsi se disculper de la justice.
Pendant que les uns, toute honte bue, sont dérangé par le terme «génocide Congolais», les autres dont les nations unies pensent que seul un tribunal compètent peut se prononcer sur le caractère génocidaire des actes atroces commis par le Rwanda au Congo.
Raison pour laquelle, le génocide Congolais n’a jamais été reconnu jusqu’à ce jour. Cependant, tout Congolais, digne de ce nom sait qu’il y a eu effectivement génocide au Congo et ne devra pas attendre que l’occident et les ennemis du Congo définissent pour le Congo, ce qu’est le génocide ou pas.
La Convention des Nations Unies sur le génocide a défini le génocide comme l’un des cinq « actes commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». Ces cinq actes sont les suivants : tuer des membres du groupe, leur causer de graves dommages physiques ou mentaux, imposer des conditions de vie destinées à détruire le groupe, empêcher les naissances et transférer de force des enfants hors du groupe. Les victimes sont ciblées en raison de leur appartenance réelle ou perçue à un groupe, et non au hasard.»
Selon le rapport mapping de l’ONU, certains actes commis par le Rwanda au Congo «pourraient être qualifies de génocide», car les preuves des atrocités exposées dans le rapport sont suffisantes pour parler de génocide Congolais.
Aujourd’hui, les Congolais élèvent leurs voies pour réclamer la justice et confirment avec toute leur énergie qu’il y a eu bel bien le génocide au Congo. Ne pas le reconnaitre équivaudrait au « Négationnisme du Génocide Congolais ».
La négation du génocide Congolais est l’affirmation selon laquelle le génocide Congolais n’a pas eu lieu, c’est le fait d’être d’accord avec Paul Kagame, l’envahisseur et génocidaire du Congo qui justifie ses invasions au Congo non comme venant du Rwanda, mais plutôt une affaire entre «les Congolais», c’est ne pas citer ou dénoncer sans équivoque Paul Kagame et le Rwanda comme auteur, et responsable de ces atrocités commises en RDC, c’est nier l’existence de ces crimes. C’est prôner une négociation avec ceux qui ont commis le génocide, le M23.
Ainsi, la prétendue sous-traitance utilisée par Paul Kagame pour la conquête du pays qui jusqu’à ce jour continue a semer mort et désolation a l’est du pays, comme Le «Rassemblement congolais pour la démocratie» (RCD) et ses multiples ramifications et supplétifs comme le «Mouvement du 23 mars» (M23), «Alliance du fleuve Congo», Olivier Kamitatu, Moïse Katumbi, Corneille Nanga, Joseph Kabila, Ruberwa, Mwangachuchu et toute personne acquis à la cause Rwandaise qui avanceraient la thèse Rwandaise selon laquelle la guerre imposée injustement au Congo depuis plus de trois décennies est une affaire entre les Congolais pour innocenter le Rwanda, sont des négationnistes du génocide Congolais.
Car, clairement et volontairement ils nient les faits établis du génocide Congolais perpétrés par le Rwanda, Ouganda et leurs supplétifs.
Leur négation et la distorsion du génocide Congolais ne sont rien d’autres que de la haine envers le Congo, un pays qui leur a pourtant tout donné.
Puisqu’il s’agit de la haute trahison de la part de ces individus contre la nation Congolaise, ces inciviques doivent être punis parce qu’ils contestent l’existence des crimes et atrocités perpétrés plusieurs fois par le Rwanda contre la RDC.
L’éveil de conscience patriotique et l’adoption de la loi «Kamba» pourraient être une grande avancée vers la bonne direction.
