La posture de Germain Kambinga reste imperturbable au fil des jours. Face à une situation politique mouvementée en RDC, il continue à clamer haut et fort l’urgence de redessiner la charpente de la cohésion nationale et de promouvoir le patriotisme. Pour Germain Kambinga, soutenir les institutions de son pays, plus précisément en période de crise, loin des convictions et ambitions personnelles, est un devoir indiscutable, un idéal sacré. Dans une publication réalisée, sur son compte X, la semaine qui vient de s’achever, le Président du Mouvement Le Centre pose, une fois de plus, la problématique de responsabilité face à la crise qui perturbe la partie Est du sol congolais, suite à l’agression rwandaise, rappelant quelques principes majeurs qui devraient, aujourd’hui plus qu’hier, caractériser les populations, dans l’ensemble, et, plus particulièrement, la classe politique congolaise, dans sa complexité.
‘’Pourquoi défendre les institutions démocratiques, même si l’on est critique de la gouvernance ou d’une autre obédience politique ? Parce qu’elles sont notre seul rempart contre le chaos. Si une rébellion armée venait à triompher, la RDC ferait face à deux dangers majeurs :
- La vassalisation de notre pays et la domination rwandaise;
- Le retour à un pouvoir illégitime. Ce serait un désastre national. Le coup d’Etat ou la prise de pouvoir par la force ne sont pas des solutions. Ils mènent à l’instabilité, au recul démocratique, et à la souffrance du peuple. J’ai choisi la patrie. J’ai choisi la démocratie. Et je vous invite à faire de même. Car, seule la démocratie nous permettra de réaliser nos ambitions et nos rêves, pour nous-mêmes et pour la nation’’, recommande, dans sa publication, Germain Kambinga, Visionnaire du Mouvement Le Centre.
Dans la même veine, sur son compte X toujours, il n’a pas loupé la dernière nomination d’un consul kenyan à Goma. Pour cet acteur politique, cette décision prise par le Président Kenyan, William Ruto, énerve non seulement le bon sens, mais viole aussi les règles diplomatiques, pourtant, connues de tous.
‘’Les relations entre Etats sont essentiellement déterminées par des rapports de force et par un équilibre qui fonde le respect mutuel. En procédant à cette nomination, les autorités kényanes savaient pertinemment que, au-delà des règles diplomatiques, cela ouvrirait un débat, compte tenu de la situation actuelle à Goma. Cet acte, loin d’être naïf, doit être analysé avec la rigueur qu’il exige : il en va de notre survie en tant que nation souveraine. Ceux qui nous gouvernent en cette période difficile sont donc invités à tirer les conclusions qui s’imposent en apportant une réponse ferme à cette provocation. Une simple demande d’annulation de cette nomination devrait être formulée, étant donné que Goma n’est pas en état de recevoir un consul général accrédité sans l’aval des autorités légitimes de la RDC, dont le siège des institutions est à Kinshasa’’, a réagi, vigoureusement, l’Ancien Ministre de l’Industrie.
La Pros.
