Né en 1963 à Kinshasa, Capitale de la République Démocratique du Congo, Frédéric Bubi est père de deux filles dans une famille religieuse. Anciennement Rédacteur en chef du journal Basango, il est aujourd’hui analyste écrivain et philanthrope au Congo. Porté sous les Editions Baudelaire, son ouvrage « La christocratie » présente une vision du monde où l’homme, à travers les âges, est appelé à se transfigurer en Christ et à devenir un christocrate.
« Cette idée ne se limite pas à l’au-delà, mais s’inscrit dans une démarche terrestre. Elle est présentée comme une réponse aux maux contemporains, tels que les actes de génocide ou d’agression, en offrant une alternative à la douleur et au regret sans espoir. La christocratie interpelle le monde pour renforcer la foi et espérer en une vie éternelle. Elle est évoquée dans un contexte où des individus, dans une quête de rencontre avec le Christ, ont été entrainés dans des actions extrêmes, comme celles observées au Kenya, où le chef autoproclamé d’une secte a été inculpé pour avoir incité ses partisans à mourir de faim. Ce concept est proposé comme un appel à la réflexion et à l’inspiration à une existence plus spirituelle et connectée à l’amour du Christ, pour soi-même et pour ceux qui sont partis, dans l’espoir d’une place dans la maison du Père », lit-on dans le communiqué de presse signé par l’éditeur.
Plus loin, l’éditeur note ceci sur ce nouveau joyau littéraire : « Dans un monde au bord de l’abîme, l’Homme détient le pouvoir de sa propre perte. La Christocratie explore cette dualité tragique où la grandeur spirituelle côtoie l’ombre de l’autodestruction. A travers des récits poignants de souffrance et de quête de délivrance, ce livre interroge la capacité de l’Homme à échapper à ses propres démons. Entre compassion et désespoir, entre euthanasie et rites mortuaires, découvrez comment la main bienfaisante de la christocratie tente de sauver l’humanité de ses turpitudes. Cet ouvrage offre une réflexion profonde sur le destin de l’Homme, guidé par la lumière vacillante de sa foi ultime ».
La Pros.

