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    Home » Fustigeant de fausses analyses d’une Opposition en perte de vitesse en RDC, Le Centre : Germain Kambinga appelle au référendum pour le changement de la Constitution
    Politique

    Fustigeant de fausses analyses d’une Opposition en perte de vitesse en RDC, Le Centre : Germain Kambinga appelle au référendum pour le changement de la Constitution

    Rédaction La ProspéritéBy Rédaction La Prospérité30/03/2026Aucun commentaire16 Mins Read
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    Plus rien, jusque-là, ne semble l’arrêter, dans son élan engagé, depuis, pratiquement, un long moment, pour mettre à la disposition des dirigeants congolais ses pistes, en termes d’approches et propositions concrètes à exploiter en vue d’enclencher un véritable essor du pays. Après s’être suffisamment prononcé sur la crise sécuritaire de l’Est du territoire national ainsi que sur la situation économique de la RDC, marquée, tout récemment, par l’appréciation du français congolais face au dollars américains, Germain Kambinga Katomba décide d’apporter la lumière dans le débat touchant à l’avenir de l’actuelle Constitution de la République, telle que promulguée en février 2006 et révisée en 2011.

    Dans une déclaration d’une rare teneur, lue lors d’un café politique du Mouvement Centriste Congolais, à Kinshasa, vendredi dernier, Germain Kambinga a, devant ses Ouailles, revisité, dans un ton de sérénité, l’histoire récente de la République démocratique du Congo, fustigeant des analyses biaisées, de contre-vérités et des discours truffés de haine d’une Opposition qu’il estime être en perte de vitesse face aux enjeux réels de paix, de stabilité et de développement du pays.

    Pour Germain Kambinga, l’heure est venue de l’exode nouveau. Selon lui, la RDC traverse une période extrêmement délicate où elle doit s’approprier son histoire, préserver sa dignité et tracer des lignes claires pour protéger sa souveraineté. Dans un langage très ouvert, il a soutenu la nécessité du changement de la Constitution, estimant que le climat politique du moment reste favorable pour amorcer le processus de l’instauration de la 4ème République, piste ultime pour doter l’Etat d’un système capable de répondre à ses défis existentiels.

    Germain Kambinga Katomba s’est dit favorable à la convocation d’un référendum, comme la session parlementaire ordinaire de mars a même déjà ouvert ses portes, pour faire avancer toutes les réformes nécessaires au bien-être de la Nation congolaise, en commençant par celle relative à l’élaboration d’une nouvelle Loi fondamentale.

    « Notre Constitution est claire. Son article 5 dispose clairement que « la souveraineté nationale appartient au peuple ». Ainsi, nul groupe, nul individu, n’a le droit de s’approprier cette souveraineté. Le peuple est l’arbitre ultime de la vie politique. D’où, lorsque certains tentent d’intimider l’opinion ou de substituer la minorité bruyante à la majorité silencieuse, ils s’éloignent de l’esprit démocratique consacré par notre loi fondamentale. Car la démocratie ne repose ni sur le bruit ni sur l’intimidation, mais sur la volonté populaire exprimée librement. La majorité, c’est le peuple congolais. Ce peuple patriote qui sait que son salut se trouve dans l’unité nationale et dans la victoire de nos Forces Armées face à l’agression rwandaise. Ce peuple qui, conformément à l’article 63 de la Constitution, a le devoir sacré de défendre l’intégrité territoriale et l’indépendance nationale », a-t-il indiqué.

    Dans sa dynamique, Germain Kambinga a enfoncé le clou pour démontrer l’urgence d’une mobilisation nationale à grande échelle afin de favoriser la stabilité institutionnelle. A l’en croire, dans un contexte de crise sécuritaire persistante dans l’Est, tous les congolais sont tenus de soutenir le Président de la République Félix Tshisekedi. Sans le retour de la paix, il estime que les élections ne devraient pas se tenir en 2028 pour éviter de fragiliser les efforts internes contre la stratégie du Rwanda.

    « Si, à l’horizon 2028, cette guerre d’agression n’est pas terminée, si l’intégrité territoriale n’est pas pleinement restaurée, alors la priorité ne pourra pas être le débat électoral, ni le départ du pouvoir de Félix Tshisekedi. La priorité devra être la victoire sur les ennemis de la nation et sur nos agresseurs, qui restent déterminés à asservir notre peuple ! Ce pays n’a pas besoin, aujourd’hui, d’un débat précipité sur les échéances électorales. Il a besoin d’une mobilisation nationale », a démontré, dans sa déclaration, l’Ancien Patron du secteur industriel congolais.

    La Pros.

    REPUBLIQUE DEMOCRATQUE DU CONGO

    LE CENTRE

    MOUVEMENT POLITIQUE

    CAFE DU VENDREDI 27 MARS 2026

    Congolais du Nord, Congolais du Sud, Congolais de l’Est, Congolais de l’Ouest,

    Mes chers compatriotes,

    Pauvre Congo… La démocratie congolaise est aujourd’hui mise à l’épreuve, nous parlons de démocratie pour ne pas dire que la Nation Congolaise est en danger. Elle l’est non seulement par l’agression rwandaise, mais aussi par l’incurie d’une opposition incapable de convaincre, incapable de rassembler, et parfois même incapable de se rassembler elle-même.

    Divisée, parlant un langage inaudible, parfois éloignée des préoccupations réelles du peuple, cette opposition traverse une véritable crise de sens. Le sens, ici, doit être entendu à la fois comme direction et comme signification : Pourquoi lutte-t-elle ? Où veut-elle conduire la nation ?

    À ces interrogations légitimes, aucune réponse claire n’est apportée. On peine à comprendre ce qu’elle vise comme objectifs tant son discours et ses postures sont embrumés par une haine viscérale du Président de la République en place et un appétit pantagruélique pour le pouvoir perdu s’agissant d’aucuns, et pour l’espérance d’une jouissance stérile pour d’autres.

    Au lieu d’incarner une alternative crédible, certains discours ne traduisent que rancœur, ambition personnelle et volonté égotique d’accéder au pouvoir pour le pouvoir. Or, dans une démocratie, l’alternative ne se proclame pas, elle se construit ; elle ne s’impose pas, elle convainc.

    Congolais du Nord, du Sud, de l’Est et de l’ouest

    Notre Constitution est claire. Son article 5 dispose clairement que « la souveraineté nationale appartient au peuple ». Ainsi, nul groupe, nul individu, n’a le droit de s’approprier cette souveraineté. Le peuple est l’arbitre ultime de la vie politique.

    D’où, lorsque certains tentent d’intimider l’opinion ou de substituer la minorité bruyante à la majorité silencieuse, ils s’éloignent de l’esprit démocratique consacré par notre loi fondamentale. Car la démocratie ne repose ni sur le bruit ni sur l’intimidation, mais sur la volonté populaire exprimée librement. La majorité, c’est le peuple congolais.

    Ce peuple patriote qui sait que son salut se trouve dans l’unité nationale et dans la victoire de nos Forces Armées face à l’agression rwandaise. Ce peuple qui, conformément à l’article 63 de la Constitution, a le devoir sacré de défendre l’intégrité territoriale et l’indépendance nationale.

    Congolais du Nord, du Sud, de l’Est et de l’Ouest,

    NOS REPONSES A L’OPPOSITION

    Mes chers compatriotes,

    Notre adresse politique et citoyenne de ce jour s’inscrit dans une mission : dénoncer le mensonge, combattre l’hypocrisie politique, et rejeter les discours haineux susceptibles d’accentuer la fracture sociale à un moment où la Nation a besoin de cohésion.

    Nous l’avons annoncé : nous dénoncerons tous les mensonges, nous détricoterons toutes les analyses biaisées cousues de fil blanc de la rancœur, de l’ambition égotique et démesurée du pouvoir, et ce d’où qu’elles viennent, avec courage et dans un esprit de vérité;

    1) Aux Moralisateurs sans sens politique

    Tout d’abord à ceux qui se cachent derrière la robe immaculée de la magistrature morale qu’offre le prix Nobel de la paix, nous disons que l’on peut comprendre l’indignation morale face à la situation du pays. Elle est légitime. Elle est même nécessaire. Mais elle devient dangereuse lorsqu’elle remplace la réflexion politique.

    Le Congo ne souffre pas dans l’absolu d’un manque de conscience. C’est un peu court ; il souffre d’un déficit d’organisation, de solidité institutionnelle et de lucidité stratégique. Réduire la crise congolaise à une question de dignité ou de trahison morale, c’est simplifier à l’extrême une réalité beaucoup plus complexe.

    Depuis plus de deux décennies, les faits sont constants : instabilité électorale, conflits armés persistants, institutions fragiles, incapacité chronique à produire un consensus politique durable. Ces éléments sont documentés, répétés, observables. Ce n’est donc pas un problème d’hommes vertueux ou non vertueux.

    C’est un problème de système, car bien que les hommes se succèdent aux commandes de notre pays, les uns se déclarant plus vertueux que les autres, ces problèmes persistent et empirent !

    Or, refuser d’ouvrir le débat sur ce système, au nom d’une posture morale, revient en réalité à protéger les mécanismes mêmes qui produisent les crises que l’on dénonce.

    Il y a une contradiction qu’il faut avoir le courage de regarder en face : on ne peut pas, d’un côté, dénoncer l’échec répété de l’État, et de l’autre, sacraliser les structures qui organisent cet échec. Une contradiction d’autant plus forte que ces moralisateurs prétendent défendre la souveraineté du peuple mais refusent l’idée d’un référendum constitutionnel.

    Et pourtant, le référendum est le mécanisme par excellence d’expression de la liberté et de la souveraineté populaire. La démocratie ne consiste pas à figer un texte ou à sanctuariser un cadre. Elle consiste à permettre au peuple d’agir et de réagir à ce qui ne fonctionne pas.

    Refuser toute évolution institutionnelle, c’est refuser au peuple ce droit fondamental. Plus grave encore, dans un contexte de guerre prolongée à l’Est, affaiblir la légitimité des institutions nationales par des discours de disqualification globale n’est pas neutre.

    L’histoire montre que les États fragiles deviennent des terrains d’influence pour des agendas extérieurs. Et dans le cas du Congo, cette réalité est documentée depuis des années par des rapports internationaux. Il faut donc être rigoureux : la critique est légitime, mais elle doit être responsable. Car il y a une ligne rouge.

    Quand la parole politique, surtout lorsqu’elle émane d’un homme qui exerce la magistrature morale d’un prix Nobel de la paix, contribue volontairement ou non à délégitimer l’État sans proposer des mécanismes crédibles de reconstruction, elle ne renforce pas la démocratie. Elle crée du vide. Et dans un pays comme le nôtre, le vide est toujours occupé, mais rarement dans l’intérêt du peuple.

    L’histoire congolaise nous enseigne une chose essentielle : les grandes tragédies nationales naissent rarement d’un excès de débat. Elles naissent de l’incapacité à organiser ce débat dans un cadre structuré, souverain et maîtrisé. Le vrai enjeu n’est donc pas de dénoncer. Le vrai enjeu est de transformer.

    Cela suppose du courage politique, mais aussi de la cohérence : accepter que le peuple soit consulté, accepter que les règles puissent évoluer, accepter que la stabilité passe parfois et souvent par des réformes radicales.

    On ne défend pas le peuple en lui refusant la parole ! Parce qu’au fond, la question est simple : veut-on défendre des principes abstraits dont le seul substrat est la psychose d’un mandat supplémentaire pour le Président en place, ou veut-on construire un État qui fonctionne réellement ? Le Congo n’a plus besoin de postures. Il a besoin de solutions.

    2) A ceux qui pouvaient être une voix de sagesse, mais qui ont choisi d’alimenter l’incendie

    Ensuite, à ceux dont les anciennes fonctions à la tête du pays auraient dû donner un rôle de recours de sagesse mais qui préfèrent se muer en opposants en jouant au « POMPIER PYROMANE », et qui avancent des positions qui méritent d’être examinées avec rigueur et cohérence.

    • D’abord, sur la question du respect de la Constitution, il faut éviter toute lecture sélective de l’histoire. On ne peut pas se présenter comme défenseur intransigeant de l’ordre constitutionnel aujourd’hui, sans reconnaître un fait politique majeur : l’on a eu à exercer soi-même le pouvoir au-delà des délais prévus par la Constitution. Ce n’est ni une interprétation ni un jugement, c’est une réalité documentée et même consacrée dorénavant comme jurisprudence par un arrêt de la cour constitutionnelle ; le dernier mandat de l’ancien président de la République devait prendre fin en 2016, il est resté au pouvoir jusqu’en janvier 2019. Dès lors, sa posture actuelle de gardien absolu de la rectitude constitutionnelle souffre d’une contradiction évidente.

    • Ensuite, sur la guerre, affirmer que « la paix est un choix » peut sembler séduisant, mais cela reste incomplet. Les rapports des Nations Unies ont établi, à plusieurs reprises, l’implication de forces armées rwandaises dans le conflit à l’Est, notamment à travers leur soutien aux M23. Cela signifie que la guerre que connaît notre pays n’a pas de justification interne : elle est surtout le résultat d’une agression à caractère géopolitique.

    Dans ce contexte, réduire la guerre à une simple question de volonté politique interne revient à occulter une dimension essentielle du problème. Mais il y a plus préoccupant. Lorsqu’un ancien président de la République choisit de s’exprimer depuis Goma en jouant les cassandres, une zone qui échappe au contrôle effectif de l’État congolais, une zone où l’autorité est exercée par une rébellion dont le soutien extérieur est documenté, cela ne peut pas être politiquement neutre. Il faut dire les choses avec clarté.

    Cette présence objective dans une zone sous influence rwandaise soulève une question stratégique majeure : à qui profite cette situation ? Le fait est le suivant : la présence d’une figure politique de premier plan, ancien chef de l’État, dans un espace contrôlé par une dynamique soutenue de l’extérieur, contribue à donner une façade interne à une crise dont les racines sont externes.

    C’est cela que j’appelle, en termes politiques, la congolisation de l’agression rwandaise. Autrement dit, transformer cette guerre d’agression en conflit politique interne, afin d’en brouiller la lecture et d’en diluer les responsabilités. Dans cette logique, il n’est plus question seulement de position personnelle. Il est question d’intérêts.

    Et l’intérêt de l’agresseur, dans ce cas, est clair : affaiblir la lisibilité du conflit, fragmenter la cohésion nationale, et introduire une ambiguïté politique au sommet même de l’État congolais. De plus, lorsqu’un ancien chef de l’État assume publiquement sa présence à Goma, il ne s’agit pas d’un détail. Goma n’est pas un espace neutre.

    C’est une zone où l’autorité de l’État congolais est contestée, et où l’influence du Rwanda, à travers ses pantins de l’AFC/M23, est documentée par plusieurs rapports internationaux. Dès lors, il faut poser une question stratégique fondamentale : quelle est la signification politique d’une telle présence ?

    Car en politique, les symboles comptent autant que les actes. Être présent dans une zone sous contrôle ou sous influence d’une dynamique soutenue par un acteur extérieur, c’est, de fait, s’inscrire dans un environnement politique qui échappe à la souveraineté nationale.

    Et cela produit un effet objectif : donner une légitimité interne à une situation qui relève d’une agression extérieure. C’est précisément ce mécanisme qui alimente ce que certains appellent la « soudanisation ». Et c’est ici que la contradiction devient majeure.

    D’un côté, on alerte sur un risque de fragmentation du pays, sur une possible dérive vers un scénario de type soudanais, marqué par la multiplication des centres de pouvoir et l’éclatement de l’autorité de l’État. De l’autre, on adopte une posture qui, concrètement, contribue à créer ces mêmes conditions.

    Car qu’est-ce que la « soudanisation » dans sa réalité politique ? C’est la coexistence de plusieurs légitimités concurrentes sur un même territoire. C’est l’affaiblissement du centre au profit des périphéries militarisées. C’est l’installation progressive d’une dualité, puis d’une fragmentation du pouvoir.

    Or, lorsqu’un ancien président s’exprime depuis une zone sous influence étrangère, appelle à la mobilisation contre les institutions en place, et entretient une ambiguïté sur sa position vis-à-vis de ces dynamiques, il devient, de fait, un acteur de ce processus qu’il prétend dénoncer. Il ne s’agit pas ici d’un jugement moral. Il s’agit d’une lecture politique.

    • Par ailleurs, l’appel à « changer la classe politique » mérite également d’être interrogé avec sérieux. Sur le principe, renouveler la classe politique est une aspiration légitime. Toutes les démocraties évoluent ainsi. Mais la question fondamentale est la suivante : comment ?

    Dans un État de droit, le renouvellement politique s’opère par des mécanismes clairs : les élections, les partis politiques, le débat démocratique, etc. Toute autre voie, floue ou non encadrée, ouvre la porte à l’instabilité. Et l’histoire du Congo est là pour nous rappeler que les changements politiques hors cadre institutionnel ont toujours produit plus de désordre que de solutions. On ne réforme pas un système en détruisant les mécanismes qui permettent justement de le transformer, et encore moins en versant le sang de ses concitoyens.

    • Enfin, l’invocation de l’article 64 de la Constitution appelle également à la responsabilité. Cet article vise à protéger l’ordre constitutionnel contre toute prise de pouvoir illégale. Il ne peut pas être interprété comme un instrument de mobilisation politique généralisée, surtout dans un contexte de guerre, où toute fragilisation des institutions peut avoir des conséquences graves sur la stabilité nationale.

    La responsabilité politique impose de mesurer le poids des mots. Aujourd’hui, le Congo fait face à une double exigence historique : défendre son intégrité territoriale face à une agression documentée renforcer ses institutions pour éviter la répétition des crises C’est dans cette logique que s’inscrit l’action actuelle du président de la République : consolidation de l’armée, intensification de l’action diplomatique, et ouverture d’un débat encadré sur les réformes nécessaires, y compris constitutionnelles, dans le respect de la souveraineté du peuple.

    Le moment n’est pas aux ambiguïtés ni à l’émergence des pompiers pyromanes. Il est à la clarté et à la responsabilité, parce qu’au-delà des discours, une seule question doit nous guider : servons-nous la République… ou contribuons-nous, consciemment ou non, à l’affaiblir ?

    3) A ceux qui sont en quête de notoriété et un rôle central dans le débat public sans réelle adhésion populaire

    Enfin, à certains acteurs politiques, aujourd’hui en quête de notoriété et de centralité dans le débat public, qui ont choisi la voie de la dénonciation totale. Tout est noir. Tout est échec. Tout est faute. Le pays serait à genoux, l’État inexistant, la guerre instrumentalisée, la démocratie en danger. Ce type de discours peut impressionner. Mais il ne résiste pas à une analyse rigoureuse.

    • D’abord, affirmer qu’il n’y aurait eu « aucun changement » en huit ans de présidence de Félix Tshisekedi relève d’une exagération manifeste et d’une schizophrénie évidente quand on sait que le Rwanda et l’ancien Président de la République sont les principaux financiers de ces oppositions qui essayent, à partir de Kinshasa, de briser le béton du patriotisme et de la volonté entière du peuple congolais de bouter et de neutraliser tous les ennemis de la RDC.

    Les faits sont là : le budget de l’État est passé d’environ 4 à plus de 20 milliards USD en quatre ans, la gratuité de l’enseignement primaire a permis l’accès de millions d’enfants supplémentaires à l’école et celle de la maternité a permis à des millions de bébés de naître dans des structures médicales où la vie de leur mère et leur propre vie étaient hors de danger.

    Des efforts ont été engagés pour améliorer les rémunérations des agents publics et des militaires… et cette liste est loin d’être exhaustive ! Dire qu’il ne s’est rien passé, c’est nier la réalité et méconnaître les effets de la guerre sur toute efficacité voulue de politique publique. Pour un pays en guerre, il nous semble

     

     

     

     

     

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