Dieudonné Kamuleta Badibanga, le Président de la Cour Constitutionnelle

Dieudonné Kamuleta et quelques juges de la Cour Constitutionnelle
*Ils sont tellement nombreux ceux qui, après le travail de la Cour Constitutionnelle, s’attendaient à retrouver leurs sièges perdus, depuis la proclamation des résultats provisoires par la CENI. Mais, comme il fallait s’y attendre, ce mardi 12 mars 2024, la surprise a été au rendez-vous.
Car, après tout, ni les fraudeurs dénoncés publiquement par la CENI, ni les autres invalidés n’y ont vu que du feu, au regard de leur sort définitivement scellé.
La Cour Constitutionnelle a travaillé d’arrache-pied en siégeant en Chambre Unique et que, pour tenter, par exemple, d’avoir des résultats indus, il faut absolument corrompre tous les juges au même moment. Ce qui, naturellement, est impossible.
Or, ici, des tirs croisés ne visent que Dieudonné Kamuleta Badibanga, comme s’il était, lui tout seul, cette Chambre Unique-là qui aurait fabriqué, on ne sait pas et où, tous les arrêts rendus avec des conclusions motivées pour chacune des requêtes enregistrées.
Et, pourtant, pour une fois dans l’histoire de la RD. Congo, cette nouvelle façon de faire les choses, de siéger en Chambre Unique, démontre, si besoin en était encore, combien le travail abattu par la Cour Constitutionnelle dans la transparence et l’équité ne doit souffrir d’aucune ombre d’interprétation malencontreuse de la part de tous frustrés constitués essentiellement, des fraudeurs et invalidés.
D’où, la nécessité de se rendre à l’évidence que la Cour Constitutionnelle siégeant en premier et dernier ressort, ses arrêts sont définitifs et opposables à tous. Si bien qu’à ce stade, il devient tellement tard d’engager des actions de sape sans s’attirer des poursuites judiciaires dont le même Dieudonné Kamuleta Badibanga, Président de la Cour Constitutionnelle, qui fait flèche de tout bois aujourd’hui, peut se réserver d’engager contre les auteurs des documents distillés sur la toile, juste pour souiller sa réputation et jeter en pâture aux rapaces, son honneur et sa dignité alors qu’il est encore appelé à diriger la plus Haute Instance de l’Ordre Judiciaire des Juridictions en RD. Congo.
Heureusement qu’une des structures que l’on aurait, semble-t-il, tenté d’impliquer dans cette œuvre méphistophélique de savonnerie gratuite et de montage grossier, en l’occurrence, la SOCICO, ne reconnaît ni les chiffres, ni les accusations infondées contenus dans ce brûlot mis en circulation sur la toile.
LPM
