(Par Jean Aimé Mbiya Bondo Shabanza, Vice-président fédéral et Représentant Adjoint de l’Udps Tshisekedi aux usa, Analyste Socio-Politique et Expert en Administration Publique)
- Un contexte de menaces sans précédent
La République Démocratique du Congo traverse une période critique de son histoire. Depuis des décennies, ce pays aux richesses immenses est victime d’un complot permanent : convoitises étrangères, guerres imposées, pillage systématique de ses ressources, manipulations politiques internes. Les blessures infligées à la RDC ne sont pas superficielles ; elles sont profondes et structurelles. Aujourd’hui, c’est l’existence même de la Nation qui est menacée.
Au milieu de ce chaos orchestré, un homme incarne la résistance et la dignité : le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Loin d’être une coïncidence, sa présence à la tête de l’État s’impose comme une nécessité historique. Pour une grande partie du peuple, Tshisekedi n’est pas un dirigeant de circonstance : il est un don de la Providence, un leader dont la mission dépasse les clivages politiques pour s’élever à la hauteur de l’histoire.
Ce qui distingue Félix Tshisekedi, c’est avant tout sa détermination à défendre l’intégrité territoriale du Congo contre les visées expansionnistes du Rwanda et ses sous-traitants armés. Il ne parle pas seulement en chef d’État soucieux de son mandat ; il agit en patriote convaincu, habité par une vision claire : celle d’un Congo libre, souverain et respecté.
Dans un monde où les dirigeants se contentent trop souvent de composer avec les forces extérieures, Tshisekedi a choisi la voie la plus difficile mais aussi la plus noble : celle de l’affrontement diplomatique et politique pour préserver l’indépendance de son peuple. Sa voix, ferme et sans concession, a mis à nu les ambitions de Kigali et rappelé à la communauté internationale ses propres responsabilités.
Il serait naïf — ou pire, irresponsable — de croire qu’un seul mandat, ou même deux, suffiraient à réparer des décennies de prédation, de corruption et de guerre. Le Congo ne peut pas se relever avec des solutions temporaires. La reconstruction de l’État, la pacification des territoires et la réhabilitation des institutions exigent du temps, de la stabilité et une main ferme.
Changer de leadership en pleine tempête équivaudrait à saboter les fondations d’une maison encore en construction. Voilà pourquoi Tshisekedi doit rester au pouvoir vingt ans et plus : non pas par caprice personnel, mais parce que les circonstances historiques l’imposent. Seul un leadership de longue durée peut:
- Démanteler durablement les réseaux criminels qui gangrènent la vie politique et économique ;
- Expulser définitivement du sol congolais les forces étrangères et leurs relais locaux ;
- Réformer en profondeur les institutions pour les rendre solides et résilientes ;
- Réconcilier le peuple avec l’idée que l’État peut être une force de protection et non d’abandon.
Dans ce combat pour la survie, l’un des dangers les plus pernicieux ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur. Certains acteurs politiques, sous couvert d’opposition, travaillent en réalité contre leur propre pays. Joseph Kabila, Moïse Katumbi, Delly Sesanga, Franck Diongo, Jean Jacques Mamba et d’autres figures similaires incarnent cette opposition de façade, motivée non par l’intérêt du peuple mais par la quête effrénée du pouvoir et des privilèges.
Leur « opposition » n’est pas celle des idées ou d’une alternative nationale crédible. C’est une opposition de ventre, guidée par les ambitions personnelles et les alliances de coulisses. Au lieu de s’aligner sur la priorité absolue — la défense de la souveraineté nationale — ils préfèrent fragiliser le pays, multiplier les intrigues et offrir un répit stratégique aux agresseurs. L’histoire retiendra que dans les moments les plus sombres, ils ont choisi la trahison plutôt que le sacrifice.
Ces comportements ne peuvent rester impunis. Le peuple congolais devra sanctionner ces hommes, non seulement par les urnes, mais aussi par un rejet moral et politique clair : on ne confie pas le destin d’une Nation à ceux qui l’ont affaiblie en trahissant son combat.
Face à ces faussaires de la politique, Tshisekedi incarne la constance et la loyauté envers la patrie. Il n’a jamais choisi la voie de la facilité. Il n’a pas cédé aux tentations d’un compromis honteux avec les ennemis de la République. Sa ligne est droite, claire et sans ambiguïté : défendre le Congo et son peuple, quel qu’en soit le prix.
C’est cette constance qui fait de lui un homme de Providence. Elle lui vaut parfois des adversaires redoutables, mais elle lui vaut surtout l’estime de millions de Congolais qui voient en lui un président différent : un leader qui met la Nation au-dessus de sa carrière personnelle.
Soutenir Félix Antoine Tshisekedi n’est donc pas un choix partisan, encore moins un acte de fanatisme. C’est un devoir patriotique, une obligation morale envers les générations futures. Car à travers lui, Dieu a donné au Congo une voix, un bouclier et une chance unique : celle de se relever, de briser les chaînes de la soumission et de reconquérir sa place légitime parmi les grandes nations du monde.
L’heure n’est plus à l’hésitation. Chaque Congolais doit comprendre que l’alternative est claire : ou bien nous resserrons les rangs derrière l’homme qui incarne la résistance, ou bien nous cédons aux fossoyeurs de la Nation. Tshisekedi n’est pas une option de confort, il est une nécessité historique. Et l’histoire retiendra que, face à la duplicité, à la trahison et à l’agression, le Congo a choisi de rester debout.
- L’hypocrisie du Kenya mise à nu
Pendant des années, le Kenya s’est façonné l’image d’un médiateur bienveillant dans la région des Grands Lacs. Nairobi s’érigeait en arbitre impartial, s’offrant aux yeux de la communauté internationale comme un allié stratégique dans la recherche de la paix et de la stabilité a l’Est de la République Démocratique du Congo. Ce discours, bien rôdé, lui a permis de s’imposer comme un acteur incontournable, gagnant la confiance d’une partie de l’opinion congolaise et internationale. Pourtant, la réalité était tout autre : derrière la façade de la médiation se cachait une ambition sournoise, une jalousie déguisée et une volonté d’ingérence dans les affaires congolaises.
La nomination unilatérale par Nairobi d’un consul à Goma a fait tomber le masque. Ce geste n’est pas une simple maladresse diplomatique ; c’est un acte prémédité qui traduit une stratégie bien plus vaste. En s’imposant à Goma sans concertation avec Kinshasa, le Kenya a violé la souveraineté nationale de la RDC et a montré que son objectif n’était jamais la paix, mais bien la pénétration politique et économique dans une région stratégique et riche. Derrière le langage de la coopération, se cache une manœuvre visant à consolider une présence durable au Kivu, zone déjà fragilisée par l’agression du Rwanda et ses supplétifs armés.
Cette décision arrogante et illégale prouve que Nairobi n’a jamais été un médiateur neutre, mais un acteur intéressé, prêt à profiter du chaos congolais pour s’assurer une influence régionale. Ce comportement, d’une hypocrisie criante, équivaut à une trahison : trahison envers la confiance que la RDC avait placée dans la médiation kényane, trahison envers les valeurs de solidarité africaine que le Kenya prétendait incarner, trahison enfin envers l’histoire même de la coopération entre les peuples.
Heureusement, la diplomatie ferme et lucide de Félix Antoine Tshisekedi a permis de mettre cette duplicité au grand jour. Le Chef de l’État a dénoncé avec courage cette tentative d’infiltration et rappelé au monde entier que le Congo n’est pas une terre sans maître, encore moins un champ de manœuvre pour les ambitions étrangères. Ce sursaut diplomatique a protégé la souveraineté congolaise et démontré, une fois de plus, que Tshisekedi est le rempart de la Nation face aux hypocrisies régionales.
Cette affaire doit servir de leçon. Elle confirme que nul pays, voisin ou lointain, ne peut se permettre de traiter la RDC comme une zone d’influence, encore moins d’y planter ses pions sous le prétexte trompeur de « médiation ». Le Congo est une Nation souveraine, jalouse de son indépendance, et son peuple ne tolérera plus jamais que l’on joue avec son avenir sous couvert d’amitié.
La trahison kényane restera gravée comme un avertissement : la vigilance patriotique est la seule garantie de notre liberté. Et grâce à Tshisekedi, le Congo a prouvé qu’il est prêt à déjouer toutes les manœuvres, aussi subtiles soient-elles, pour préserver sa dignité et son indépendance.
- Un Appel au Patriotisme : Derrière Tshisekedi, l’Honneur et la Liberté du Congo
Il ne s’agit pas de militantisme, mais de patriotisme. Dans l’histoire des nations, certains moments exigent que les querelles secondaires soient mises de côté pour se concentrer sur l’essentiel : la survie et la souveraineté. La République Démocratique du Congo vit l’un de ces moments charnières. Les menaces sont multiples : agression étrangère par le Rwanda et ses sous-traitants armés, duplicité de certains pays voisins, complicité active ou passive de politiciens congolais qui préfèrent leurs intérêts personnels à la défense de la patrie. Face à ce contexte, le soutien à Félix Antoine Tshisekedi dépasse le simple champ politique. Il s’impose comme un acte patriotique, un devoir de conscience et une obligation morale envers le Congo.
Le Congo a souvent souffert de ses divisions internes. Les clivages ethniques, régionaux et partisans ont été exploités par les ennemis extérieurs pour fragiliser le pays. Aujourd’hui, persister dans ces divisions reviendrait à offrir sur un plateau la victoire à ceux qui veulent démembrer la République. L’heure n’est plus aux querelles mesquines ni aux ambitions personnelles, mais à l’unité nationale.
Soutenir Tshisekedi, c’est transcender les appartenances politiques ou tribales. C’est se ranger du côté de la vérité et du bon sens. Car il ne s’agit pas de défendre un homme pour lui-même, mais de défendre ce qu’il incarne : la résistance à l’oppression, la dignité nationale, le refus de la recolonisation.
L’histoire du Congo est jalonnée de luttes héroïques. Hier, nos aînés se sont levés face au colonisateur, bravant humiliations et répressions pour arracher l’indépendance. Aujourd’hui, la menace a changé de visage, mais elle reste la même dans son essence : une volonté de domination, de pillage et de soumission.
La nouvelle colonisation ne se présente plus avec des chaînes visibles, mais avec des groupes armés téléguidés, des accords déséquilibrés, des diplomaties hypocrites et des complicités internes. Dans ce combat, Félix Tshisekedi incarne la continuité historique de la lutte pour la liberté. Comme Lumumba hier, il porte aujourd’hui la flamme de la souveraineté. Être derrière lui, c’est inscrire notre génération dans la grande chaîne de résistance qui a forgé l’identité congolaise.
La RDC ne sera jamais recolonisée. Le peuple congolais, malgré ses souffrances, reste debout. Chaque tentative d’asservissement n’a rencontré qu’une réponse : la résistance. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, une conviction profonde unit les Congolais : la terre de nos ancêtres n’est pas à vendre.
Tshisekedi, dans cette dynamique, apparaît comme le gardien de la souveraineté. Son courage diplomatique, sa fermeté face aux agresseurs et sa vision d’un Congo uni et respecté font de lui l’homme de la situation. Il est le symbole d’une génération qui refuse de plier, qui refuse de répéter les erreurs du passé et qui choisit de se tenir debout face aux tempêtes.
L’histoire retiendra que face à la duplicité des voisins, face aux trahisons internes, face aux agressions répétées, le Congo n’a pas cédé. L’histoire retiendra que son peuple a choisi de rester libre. Ce choix ne se limite pas à un acte de résistance passager ; il s’incarne dans un homme, Félix Antoine Tshisekedi, qui assume pleinement la mission que l’histoire et la Providence lui ont confiée : guider la République vers sa victoire et sa dignité retrouvée.
C’est pourquoi soutenir Tshisekedi n’est pas une affaire de parti, encore moins de clientélisme. C’est une question de survie nationale. C’est dire haut et fort que nous refusons la soumission et que nous choisissons la liberté.
