Des organisations œuvrant dans le secteur médiatique en RD. Congo exhortent la Justice à relaxer Stanis Bujakera pour lui permettre d’exercer pleinement sa profession. Elles dénoncent toute forme des mesures de restriction de la liberté de la presse en République démocratique du Congo, au seuil de cette seconde mandature du Président de la République, Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui, d’ailleurs, en marge de son investiture, le 20 janvier 2024, au Stade de Martyrs, avait pris l’engagement ferme de garantir une justice équitable à tous, dans un contexte de consolidation de nombreux acquis de l’Etat de droit, son cheval de bataille, durant son passage à la Magistrature suprême.
D’où, le Rassemblement des Journalistes pour l’émergence du Congo (RAJEC), considère l’arrestation de Stanis Bujakera, journaliste à Actualite.cd et Correspondant de RFI à Kinshasa, comme un frein à l’émergence de la justice au Congo. La structure, dont Edmond Izuba est un fervent Porte-parole, rejette sa condamnation à six mois et l’encourage à interjeter l’appel, le plus vite possible, pour parvenir à son acquittement total, dans les plus brefs délais, afin qu’il renoue avec la profession. Plusieurs autres professionnels des médias attendent avec impatience, eux aussi, l’acquittement du journaliste le plus suivi sur les réseaux sociaux en termes d’audience, notamment sur Twitter.
La Pros.
