L’internationale diva de la Rumba congolaise Faya Tess poursuit sa tournée musicale aux Etats-Unis où elle défend son art avec perspicacité et ardeur sur la scène américaine. Ce samedi 30 août, renseigne-t-on, la subliminale chanteuse est attendue pour une soirée selecte et spectaculaire à Las Collins à Dallas (Event Center country club).
Au cours de son périple estival aux USA, cette artiste qui incarne la notoriété et les valeurs intrinsèques de la Rumba originelle, offre des scènes prestigieuses et adorées avec des chansons vivifiantes tirées du répertoire patrimonial et nostalgique des années 70-80-90.
Selon son manager, André Tetu, cette tournée américaine s’inscrit dans le cadre de la campagne des classiques de la Rumba qui a pour but de transporter davantage cette belle musique auprès des communautés diverses, au-delà de la diaspora congolaise, afin de montrer au monde le savoir-faire des congolais.
« Faya Tess apporte un peu plus loin possible cette Rumba grâce à ses capacités, son dynamisme et sa prouesse artistique. Avec tout son sérieux dans l’art et sa détermination, elle tient à illuminer encore cette musique afin que cet élan dynamique ne s’éteigne pas. Raison pour laquelle la chanteuse tient à percer dans les coins inattendus du monde où nos artistes n’arrivent pas souvent. Mais elle est très demandée. Après l’étape de l’Amérique, elle sera l’année prochaine en Australie », a-t-il affirmé.
Partout où elle s’est produit aux USA, la chanteuse congolaise séduit par sa voix douce et ses mélopées nostalgiques qui exhument les beaux temps et souvenirs des années Africa-Jazz du Grand Kallé, d’Afriza International du Seigneur Rochereau Tabu Ley, de l’Ok Jazz de Franco Luambo Makiadi, de l’orchestre Bantou de la capitale du Grand Edo Nganga, Nkouka Célio et de Nino Malapé, de l’orchestre Kamikaze Loningisa de Youlou Mabiala.
Cas de l’Etat de Missouri où la communauté congolaise l’a accueilli dignement à sa qualité d’une véritable ambassadrice de la Rumba congolaise, le samedi 23 août dernier à Saint Louis. Une bonne ambiance a caractérisé ces retrouvailles. Les africains, les indiens, les américains et les chinois ont dansé comme jamais au rythme de la cette Rumba qui poursuit son bonhomme de chemin.
Par sa prestance et surtout son apparence sur scène font que le public (jeunes et vieux) serait en Faya Tess, qui fait encore flotter le drapeau de la RDC dans les différents coins américains où la musique congolaise était complètement inaudible.
« Nous avons célébré avec faste cette soirée pour mettre en valeur la Rumba qui est notre patrimoine national. Ici à Saint-Louis au Missouri, nous avons décidé d’en faire désormais un événement annuel. Pour cette année, nous avons invité notre artiste Faya Tess qui est réputée comme ambassadrice de notre musique en internationale», a déclaré Badia Katangwa, l’un des organisateurs.
« Grâce à la brillante prestation de Faya Tess, la ville de Saint-Louis de l’Etat du Missouri est connue, désormais, de tous. Nous espérons que l’année prochaine, ça sera la troisième édition. Et nous allons essayer d’améliorer et de faire avancer notre culture congolaise sur le plan de la rumba », a-t-il ajouté.
L’une des particularités de cette édition, a été la mise en avant de la tenue vestimentaire congolaise, « les femmes ont arboré le pagne pour mettre en valeur l’identité culturelle congolaise », a conclu Badia Katangwa.
Rappelons que le samedi 16 août, la chanteuse a été très magistrale à la salle » The Olive Grove, Event Center 201 Honover St Manchester N.H, à l’Etat de Boston. Faya Tess a encore une fois prouvé qu’elle est la sirène d’eau douce et gardienne du temple de la Rumba Congolaise.
Il faut noter qu’elle a entamé sa tournée américaine depuis le 9 août dernier à Charlotte en Caroline du nord.
Selon nos sources, la soirée était mémorable pour les fanatiques et mélomanes de la musique congolaise qui ont été émerveillés par la rumba aux temps des classiques.
Faya Tess est très honorée pour le travail combien fastidieux pour la promotion de la rumba congolaise, patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Jordache Diala
