Reconnaître les journalistes assassinés pendant l’exercice de leur métier est un impératif moral et une exigence de justice.
Ces journalistes, en quête de vérité et d’information, ont exercé leur droit à la liberté d’expression et ont rempli leur devoir de rendre compte à la société.
Comme tout autre individu, ils avaient droit à la vie. Les tuer, les réduire définitivement au silence, constitue une grave violation des droits humains fondamentaux.
Dans une société où la justice prévaut, les différends et les accusations doivent être portés devant les tribunaux, et non résolus par la violence et l’assassinat. L’acte de tuer des journalistes pour leur travail ne supprime pas seulement des vies, mais étouffe aussi la voix de la vérité et de la transparence.
Chaque journaliste assassiné laisse derrière lui des orphelins, des familles plongées dans la peur et le traumatisme, et une société privée d’un élément essentiel de sa démocratie.
Ce plaidoyer porte la voix de chaque orphelin des journalistes assassinés. Ces enfants, ces familles, vivent dans la crainte constante et la douleur d’avoir perdu un être cher qui n’avait d’autre tort que de faire son travail. La reconnaissance de ces journalistes est une étape cruciale pour apaiser leur souffrance et pour leur offrir une justice équitable et de consolation.
Réussir ce plaidoyer serait non seulement un pas vers la justice, mais aussi un acte de reconnaissance envers ceux qui ont exercé leur métier avec courage et patriotisme.
Cela prouverait que leurs sacrifices n’ont pas été en vain et que leur engagement envers la vérité et la démocratie est honoré et respecté.
En fin de compte, cette reconnaissance serait un témoignage de notre engagement collectif à protéger les droits humains et à défendre la liberté d’expression, piliers essentiels de toute société démocratique.
Grâce Israëlla Mambu Kangundu Ngyke
