La communauté de Tshimbulu a été témoin d’une catastrophe naturelle dévastatrice ce vendredi 8 mars, lorsque des pluies diluviennes et des tempêtes qui ont balayé la ville, laissant derrière elles un paysage de désolation. Plus de 200 maisons ont été réduites en ruines, et les infrastructures essentielles telles que les écoles, les églises et les centres commerciaux n’ont pas été épargnés par cette tragédie.
La nouvelle société civile congolaise, représentée par son coordonnateur, a lancé un appel urgent à l’assistance pour les nombreuses victimes de cette catastrophe. Les dégâts sont considérables : outre les habitations, huit établissements scolaires, plusieurs lieux de culte et de nombreux commerces ont été emportés par les eaux. Les plantations et les stocks de marchandises ont également subi des pertes importantes, mettant en péril la subsistance de la population locale.
Augustin Mukenge, le coordonnateur, a souligné la gravité de la situation et l’urgence d’une intervention : « Nous sommes confrontés à une crise humanitaire. Les écoles détruites obligent nos enfants à étudier à l’extérieur, sous les arbres… Il est impératif que les gouvernements central et provincial apportent leur soutien sans délai. Les autorités doivent agir rapidement pour éviter une tragédie encore plus grande. »
La solidarité et l’entraide sont plus que jamais nécessaires pour surmonter cette épreuve. Les efforts de reconstruction demanderont du temps et des ressources, mais c’est l’engagement immédiat envers les victimes qui déterminera la rapidité avec laquelle la communauté de Tshimbulu pourra se relever de cette épreuve.
Célestin Lubo
