La pression internationale s’accentue autour de Joseph Kabila. Les États-Unis ont décidé de sanctionner l’ancien Chef de l’État congolais pour son implication présumée dans le mouvement rebelle AFC/M23, considéré comme supplétif de l’armée rwandaise.
Réagissant à cette décision, l’ambassadeur André Alain Atundu Liongo a salué la diplomatie active menée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Selon lui, cette sanction traduit l’efficacité des démarches engagées par Kinshasa pour faire entendre sa voix sur la scène internationale. Pour Atundu, cette évolution marque un tournant dans la reconnaissance des responsabilités liées à l’instabilité persistante dans l’Est du pays. Il estime que la stratégie diplomatique actuelle contribue à isoler davantage les acteurs impliqués dans les groupes armés. Ces sanctions américaines interviennent dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant dans l’Est de la RDC, où les accusations de soutien extérieur aux rébellions continuent d’alimenter les tensions régionales.
Bonsange Yema
