Dans une nouvelle réflexion, dont les traces flottent, jusque-là, sur la toile, Germain Kambinga épluche, en profondeur, les enjeux démocratiques en RDC, les défis de la souveraineté populaire et de l’éveil patriotique. Dans sa démarche, cet acteur politique livre une analyse engagée autour de l’être et du devenir même de du pays, tout en définissant, clairement, les bornes de la responsabilité de chaque citoyen dans la concrétisation de la transformation nationale. Evoquant, dans sa tribune, les défis de paix, de vivre-ensemble et de stabilité, le Leader du Mouvement Centriste Congolais tire la sonnette d’alerte sur ce qu’il considère comme « le double danger de la démocratie congolaise ». Il s’agit, en fait, à son entendement, de ces obstacles qui, aujourd’hui plus qu’hier, freinent le développement, fragilisent la cohésion et visent à déstabiliser les institutions de la République, pourtant constitutionnellement établies. Plus concrètement, le premier danger, c’est « l’occupation rwandaise » dans l’Est de la RDC. Tandis que le deuxième obstacle repose sur « les complicités politiques internes ». « Notre combat doit être celui de la défense de la République, de l’intégrité du territoire national et du droit imprescriptible du peuple congolais à décider librement de son destin », rappelle, avec insistance, dans sa réflexion, Germain Kambinga Katomba, Vision du Mouvement politique Le Centre.
RÉFLEXION DE GERMAIN KAMBINGA
La démocratie congolaise fait face à un double danger
- L’occupation rwandaise et les complicités internes
Le premier danger est lié à l’occupation rwandaise et à la complicité de certains enfants perdus de la République, qui travaillent à priver le peuple congolais de son droit souverain de décider librement de ceux qui le dirigent et de la manière dont il souhaite construire son avenir.
- Les complicités politiques internes
Le deuxième danger réside dans certaines complicités politiques internes, motivées par l’égoïsme, les ambitions personnelles et la volonté de se positionner politiquement. Elles cherchent à empêcher que les divergences sur la gouvernance du pays soient tranchées démocratiquement par le peuple, au profit de conciliabules et d’arrangements politiques présentés comme globaux et inclusifs.
Dans les faits, de tels arrangements risquent de constituer un véritable hold-up sur la souveraineté populaire, alors que le peuple congolais est le seul véritable détenteur du pouvoir et le seul habilité à décider de qui doit le diriger et selon quelles orientations.
Voilà le tableau et, surtout, le sens du combat qui doit être celui de tout patriote républicain attaché à la démocratie, à la souveraineté nationale et à la primauté du peuple congolais.
Notre combat doit être celui de la défense de la République, de l’intégrité du territoire national et du droit imprescriptible du peuple congolais à décider librement de son destin.
Le peuple congolais doit rester le seul arbitre de son avenir.
