Décidément, la machine avance. A l’Union Sacrée de la Nation, plateforme politique majoritaire au Parlement, le mot d’ordre est sans équivoque : mobilisation derrière le Président Félix Tshisekedi, soutien aux institutions de la République, accompagnement des efforts de paix en RDC. Dans un contexte national complexe, où le débat politique tourne amplement autour de la réforme constitutionnelle, l’Union Sacrée s’insurge contre toute tentative de désorientation populaire sous toutes ses formes, de manipulation et de division. Réagissant à la déclaration faite par la Conférence épiscopale nationale du Congo, qui juge inopportune la démarche du changement constitutionnel, la plateforme chère au Chef de l’Etat a dénoncé avec fermeté un acte de subversion dirigé contre les institutions légitimes et démocratiquement établies. Dans une communication datée du mardi dernier, l’USN accuse les Evêques catholiques de la RD Congo d’énerver la cohésion nationale, de fragiliser l’éveil patriotique, alimentant des astuces pour occasionner non seulement un soulèvement populaire, mais aussi un renversement de l’ordre constitutionnel. Les sociétaires de l’Union Sacrée se sont dit déterminés à tout mettre en œuvre pour engager la RDC sur la voix de sa souveraineté retrouvée par la mise en place d’une nouvelle Loi fondamentale. « L’Union Sacrée de la Nation rappelle que la République Démocratique du Congo est un Etat laïc. A ce titre, quelques Evêques de la CENCO en accointance avec Monsieur Joseph Kabila et Paul Kagame et leurs supplétifs de M23 ne peuvent s’attribuer le monopole de la vérité ni de la raison sur la question vitale qui engage notre destin commun », clarifie, dans sa déclaration, l’Union Sacrée de la Nation.
DECLARATION POLITIQUE DE L’UNION SACRÉE DE LA NATION
L’Union Sacrée de la Nation a suivi avec indignation et condamne avec la dernière énergie la déclaration faite par quelques Evêques catholiques, en date du 20 juin 2026, au nom de la CENCO, concernant la question du changement de la Constitution.
Tout en reconnaissant à chaque citoyen congolais le droit de participer au débat démocratique sur la réforme constitutionnelle, l’Union Sacrée de la Nation relève néanmoins que cette déclaration n’est rien d’autre qu’un acte de subversion dirigé contre les institutions légitimes et démocratiquement établies.
En effet, il est regrettable de constater que ces Evêques utilisent dans leur diatribe plusieurs propos incitant manifestement au soulèvement populaire et au renversement de l’ordre constitutionnel.
L’Union Sacrée de la Nation rappelle que la République Démocratique du Congo est un Etat laïc. A ce titre, quelques Evêques de la CENCO en accointance avec Monsieur Joseph Kabila et Paul Kagame et leurs supplétifs de M23 ne peuvent s’attribuer le monopole de la vérité ni de la raison sur la question vitale qui engage notre destin commun.
L’Union Sacrée de la Nation demande aux Evêques concernés de faire preuve de retenue afin de favoriser le référendum qui permettra au peuple souverain de se prononcer librement sur son avenir politique et de privilégier la paix.
Quelques Evêques de la CENCO ne peuvent se substituer ni aux institutions de la République ni au Peuple congolais souverain, encore moins à l’ensemble des Chrétiens catholiques.
Dans la même perspective, l’Union Sacrée de la Nation exhorte les institutions de la République à poursuivre inlassablement leurs missions constitutionnelles, notamment la consolidation de l’unité nationale, la sauvegarde de l’intégrité territoriale et le rétablissement de la paix sur toute l’étendue du territoire national.
Par ailleurs, l’Union Sacrée de la Nation appelle le peuple congolais à la vigilance et à la mobilisation générale face à la manipulation afin de défendre jalousement sa souveraineté.
En définitive, Nous membres de l’Union Sacrée de la Nation, en communion avec notre peuple, réaffirmons notre engagement pour le changement de la Constitution et réitérons notre soutien indéfectible et notre loyauté à son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, Chef de l’Etat et Haute Autorité politique de l’Union Sacrée de la Nation.
Fait à Kinshasa, le 23 Juin 2026
Pour l’Union Sacrée de la Nation
Les membres
