La République Démocratique du Congo joue les premiers rôles. Le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, conduit la délégation congolaise à la 51ème session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, qui se tient du 7 au 12 juillet 2026 au « Palais de Verre » de Yaoundé.
Une francophonie en quête de souveraineté
Réunissant près de 400 parlementaires de 57 pays, cette session est placée sous le double signe du multilatéralisme face à la montée du protectionnisme et de la traduction des engagements climatiques en lois concrètes pour les populations.
La RDC, voix qui compte
Aux côtés du Président du Sénat, les sénateurs Gaston Nkole, Cathy Botema et Willy Bussa, ainsi que le Secrétaire Général du Sénat, Jean Mukwala, défendent une ligne claire : une Francophonie utile, tournée vers le développement.
L’intervention très attendue de Jean-Michel Sama Lukonde ce samedi portera sur 3 priorités congolaises :
- La décentralisation comme moteur de développement local
- La lutte contre les changements climatiques avec le bassin du Congo comme poumon de la planète
- La participation des jeunes à la vie publique
« Notre objectif est de renforcer la voix de la RDC et de bâtir des partenariats parlementaires durables au service de nos provinces », a déclaré la délégation.
Solidarité africaine et relève
L’ouverture des travaux a été marquée par les allocutions du Président de l’Assemblée nationale du Cameroun, Cavaye Yeguié Djibril, et du Président de l’APF, Hilarion Etong.
Message unanime : une Francophonie plus solidaire pour relever les défis politiques, économiques et diplomatiques.
En marge, la 11ème édition du Parlement francophone des jeunes* bat son plein. Preuve que l’APF veut rester une institution consultative, au plus près des citoyens.
Autre moment fort : la première intervention depuis 8 ans de Mme Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale de l’OIF, en plénière.
La RDC confirme donc à Yaoundé son statut de partenaire incontournable d’une Francophonie qui se réinvente.
Celcom/Sénat
