Il avait brutalement rendu l’âme. Une mort atroce alors qu’il revenait de son lieu de négoce, le marché central (Zando). Le bijoutier Freddy Ekofo avait été lâchement abattu en plein jour par des criminels motorisés en plein quartier Yolo dans la commune de Kalamu, un certain samedi 14 mars 2026. Cette vidéo tragique déconseillée aux âmes sensibles a enflammé la toile et fait le tour des réseaux sociaux. Ce dimanche 12 avril 2026, ce père de famille a été conduit à sa dernière demeure, à la Nécropole 1.
Le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, était même descendu sur le lieu pour s’enquérir de ce crime odieux. Quelques jours après, les forces de l’ordre ont appréhendé ces assassins. La population de Yolo ne cesse d’exiger l’éradication de l’insécurité. Après un mois de deuil, la famille a décidé de procéder à son inhumation en cette journée dominicale. Ce fut un moment pathétique.
Des hommages vibrants ont été rendus au disparu, y compris par le Rapporteur du Bureau de l’Assemblée nationale, le Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, de son parti les Bâtisseurs du Congo, ainsi que des membres de son cabinet. Sa fille Nocréa Osawa Ekofo, en larmes depuis le jour du drame, a témoigné l’immense amour paternel dont elle et les autres enfants ont joui du vivant de leur père. Une profonde douleur se lisait dans son visage.
« Dieu a donné, Dieu a repris ». Les obsèques ont débuté par une veillée mortuaire dans la salle La Grâce de Victoire dans la commune de Kalamu. C’était le samedi 11 avril. Le lendemain, il y a eu levée du corps à la morgue de l’hôpital du Cinquantenaire dans la commune de Kasa-Vubu. Ensuite, l’exposition de la dépouille mortelle dans la salle précitée. Après le recueillement, témoignages, dépôt des gerbes de fleurs, pleurs, le convoi funèbre a pris la direction de la Nécropole entre Terre et Ciel où s’est déroulée l’inhumation.
Que la terre de ses ancêtres soit douce à Freddy Ekofo. Paix éternelle à son âme.
JMY
