‘‘Nous, membres de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) du Grand Bandundu (Kwango, Kwilu et Maï-Ndombe), exprimons notre profonde déception et indignation face à la marginalisation de notre région dans les institutions nationales et provinciales sous le mandat actuel du Président Félix Antoine Tshisekedi et de l’architecte du deuxième mandat de l’UDPS, le Secrétaire général l’honorable sénateur Augustin Kabuya’’. Ci-après, leur déclaration politique.
Déclaration Politique des Membres de l’UDPS Grand Bandundu
Nous, membres de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) du Grand Bandundu (Kwango, Kwilu et Maï-Ndombe), exprimons notre profonde déception et indignation face à la marginalisation de notre région dans les institutions nationales et provinciales sous le mandat actuel du Président Félix Antoine Tshisekedi et de l’architecte du deuxième mandat de l’UDPS, le Secrétaire général l’honorable sénateur Augustin Kabuya.
Constat Alarmant
-Zéro (0) députés provinciaux
-Zéro (0) postes aux assemblées provinciale
-Zéro (0) gouverneurs
-Zéro (0) postes à l’Assemblée nationale
-Quatre (4) députés nationaux sur 28
-Zéro (0) ministres au gouvernement Suminwa
Après la publication du gouvernement dirigé par Judith Tuluka, notre région se voit humilier avec seulement un ministre et un vice-ministre. Pendant ce temps, le Kasaï compte 31 ministres sur 54, l’Équateur 11 ministres, le Grand Kivu 9, et le Kongo Central 3. Pourquoi humilier le Grand Bandundu à ce point?
Comparaison Historique
Sous le régime du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), le Grand Bandundu jouissait d’une représentation adéquate dans les institutions. Avec l’UDPS au pouvoir, notre région semble être reléguée au second plan, utilisée comme marchepied par les nouveaux dirigeants de la République.
Appel à la Réflexion
Les intellectuels et politiciens du Bandundu doivent analyser cette situation avec rigueur. Il est clair que nos représentants ont été induits en erreur, et il est impératif de rectifier cette injustice. Le pouvoir en République Démocratique du Congo (RDC) se partage entre les partis politiques et les provinces. Les élites des autres provinces ont su s’organiser pour défendre leurs intérêts, contrairement aux politiciens du Bandundu, souvent divisés et engagés dans des querelles stériles.
Recommandations et Demandes
Nous demandons respectueusement mais fermement au Président Félix Antoine Tshisekedi et au Secrétaire général de l’UDPS, l’honorable sénateur Augustin Kabuya, de corriger cette situation de manière urgente. Il est nécessaire de :
- Réévaluer la répartition des postes afin de garantir une représentation équitable du Grand Bandundu.
- Inclure davantage de nos représentants dans les institutions nationales et provinciales.
- Reconnaître et valoriser les efforts des militants de l’UDPS Grand Bandundu.
- qui ont soutenu le parti malgré les défis et les opposants de taille comme Martin Fayulu et Adolphe Muzito.
Conclusion
La population du Grand Bandundu est fatiguée d’être utilisée comme marchepied. Trop, c’est trop. Il est temps de changer les paramètres politiques pour assurer la survie et la prospérité de notre région. Nous réitérons notre engagement envers l’UDPS, mais nous demandons une réévaluation immédiate de notre représentation pour prévenir une désillusion massive et assurer un avenir prometteur pour notre parti après le mandat du président Félix Antoine Tshisekedi.
Les Indignés du Grand Bandundu,
Dieuleveut Kisota kitumba
Combattant sans frontières
