Les ambitions pour succéder à Vital Kamerhe au perchoir mettent aux prises plusieurs candidats au sein de l’Union sacrée. Deux postes sont restés vacants depuis les démissions de l’ancien speaker de cette institution et de son rapporteur adjoint. Le 1er vice-président assumant les fonctions du président de la Chambre basse du Parlement, Jean-Claude Tshilumbayi, a éclairé la lanterne du public sur la position de son parti, UDPS, lors d’une intervention sur Top Congo.
A l’en croire, le parti Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), en tant que première force politique de l’Union sacrée peut reprendre la présidence du bureau et personne ne s’y opposera, car il a choisi de son propre gré d’occuper le poste de premier-vice.
Et de préciser : « Logiquement selon notre fonctionnement de l’Union sacrée, ce serait logique que ce soit moi le président de l’Assemblée nationale par ce que je représente la majorité, mais nous avons plutôt choisi d’occuper la vice-présidence de la même manière nous pouvons décider aujourd’hui d’occuper la présidence nous n’aurons offensé personne, et nous sommes en train d’examiner toutes ces questions ».
Alors qu’il avait manifesté un désistement, le professeur Jean-Claude Tshilumbayi s’est montré plus que déterminé à prendre le règne de ce poste car il y prend goût. De l’autre côté, le deuxième vice-président Christophe Mbosso continue d’affûter ses armes pour récupérer mordicus ce poste.
Entretemps, le regroupement politique AA/UNC de Vital Kamerhe se dit légitime de prendre à nouveau la tête de l’Assemblée nationale car il constitue la deuxième force politique au sein de la chambre basse.
A ce stade, une nouvelle crise s’annonce autour de l’élection des postes vacants au sein du bureau de l’Assemblée nationale.
C’est clair que l’Union sacrée s’engage, petit à petit, dans une guerre de repositionnement pour la présidence de l’Assemblée nationale. Deux forces en présence. Il s’agit d’un côté de l’UDPS, considérée comme le fer de lance de la majorité présidentielle et les autres partis sous la houlette de l’UNC. Il reviendra au chef de l’Etat, une fois encore, de départager les uns et les autres.
La Pros.
