Un film documentaire à la télévision nous a permis de parler de la résilience énoncée ci-avant.
La résilience est par définition la capacité de surmonter des chocs traumatiques.
Dans ce cas, la résilience est notre appui dans les débats portant sur la santé des hommes, leur environnement, histoire, culture et leur développement économique…
Par exemple, une fille qui, malgré les épreuves de la guerre et la perte de sa famille, a réussi à poursuivre ses études, à entreprendre et aider les autres dans sa communauté.
Il en découle des synonymes ci-après : l’endurance, force, résistance.
La résilience est aussi une valeur caractérisant la résistance d’un métal, de la nature, du climat par exemple de notre planète terre qui subit des inondations, des incendies, des typhons, cyclones, des sècheresses, des chaleurs suite à la destruction de la couche d’ozone et ce, à cause de gaz carbonique qui est l’œuvre de l’activité humaine à partir de la découverte du pétrole en 1859.
Les conséquences de la résilience urbaine sont nombreuses :
– En chine : un mur et des digues sont construits pour se protéger contre la montée des eaux de l’océan et vagues, tandis que la grande muraille construit avant 1900 était pour se protéger contre les incursions des ennemis.
– A New-York : Un mur et des digues viennent d’être construits pour se protéger contre la montée des eaux de l’océan et de vagues.
– Au Japon : Un mur et des digues sont construits pour se protéger contre la montée des eaux de l’océan et de vagues.
– En Hollande : Un pays sans aucune montagne, un mur et des digues sont construits pour se protéger contre la montée des eaux de la mer et de vagues.
– Au Royaume-Uni : Un mur et des digues sont construits pour se protéger contre la montée des eaux de la mer et de vagues.
La radio RFI du 05/10/2012 a parlé des déchets surtout plastiques qui sont un problème urbain de saleté publique en Inde et à d’autres pays du monde ainsi que dans les océans et mers, ce qu’il faut résiliencer maintenant.
Les déchets en plastiques non dégradables dans les eaux tuent les poissons qui les mangent, tandis que les chaleurs élevés dans les eaux tuent le récif des coraux de l’océan.
L’impact environnemental attendu par le monde entier est la fabrication des voitures à batterie électrique qui viendront remplacer des voitures à essence ; ces dernières ont pollué l’air par l’émission abondante de gaz carbonique depuis 1939, soit pendant un siècle.
Dans les pôles Nord et Sud de la terre, la banquise n’est plus éternelle, sa couche de glace s’est fondue à 10% par rapport à sa superficie de 1939.
Ce phénomène devient récurrent et une puissance supérieure à la volonté humaine ; suivant les scientifiques, c’est un destin à prendre en main maintenant.
Par Alegba NZUANGA Fabien de RDC
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