Si les immunités n’avaient pas été levées, si les poursuites n’avaient pas été lancées, l’homme aurait poursuivi ses manœuvres souterraines contre la stabilité du pays.
Sa sortie médiatique d’hier ? Un aveu d’épuisement stratégique. Désormais, il n’a plus rien à perdre – comme son fidèle lieutenant Nangaa Corneille.
Ignorant toute obligation de réserve, il démontre, une fois de plus, qu’il n’a jamais porté le manteau d’Homme d’État.
Pour Veritas, il n’y a pas lieu de perdre du temps à disséquer une actualité dominée par des polémiques dictées par la nostalgie du pouvoir.
Dans un Congo où certains rêvent encore d’un homme providentiel, Veritas rappelle que cet ancien « roi » n’était qu’un porteur de projets patricides.
Enfin, que nul ne s’y trompe : en dénonçant les errances de Moïse dans le désert pendant 7 ans, Veritas ne fait pas l’éloge du calvaire du pharaon en Egypte pendant 18 ans.
