« Le PCR n’est pas une coalition, encore moins, un courant politique mais de grandes idées de ceux qui ont moissonné à l’exemple de l’AB 50 qui avait pour objectif d’avoir 50 élus. Ce regroupement politique dispose de 20 élus nationaux, 20 provinciaux et 20 locaux pour un total de 60 élus. Un objectif atteint dans la diversité. Il faut la contribution de tout un chacun pour aider le gouvernement à bien mener sa mission. Quand on est nombreux, on allume avec plus d’intensité la flamme. Une réflexion commence toujours par un noyau, il n’est pas interdit que les autres viennent le rejoindre. Le PCR est une organisation interne pour une réflexion profonde face à l’avenir avec les défis à relever pour une bonne gouvernance du Chef de l’État afin qu’au terme du mandat en 2028, les Congolais puissent être fiers du Président Tshisekedi. Le Pacte ne s’est pas réuni pour des postes mais plutôt pour des idées. Le Chef de l’État désigne les animateurs des portefeuilles au sein des forces en présence et selon son pouvoir discrétionnaire. Au Parlement, la majorité est déjà là mais cela passe par l’identification de celle-ci à travers les élus. Leurs regroupements ou partis politiques qui font une déclaration d’appartenance à celle-ci et l’informateur qui constate. Le Pacte pour un Congo retrouvé pense que la politique respire par les dynamiques politiques, a expliqué Julien Paluku Kahongya, ministre de l’Industrie et président de la plateforme AB-50. Pour balayer toutes les rumeurs sur la création de la plateforme ‘’Pacte pour un Congo retrouvé (PCR)’’, cet ancien gouverneur du Nord-Kivu a fait savoir que la création du PCR n’est pas un acte de rébellion.
« Ils sont tout sauf ceux qui pensent que la naissance du PCR est un acte de rébellion », a-t-il indiqué. Il a également affirmé que l’objectif de cette plateforme est de contribuer à la consolidation d’une majorité parlementaire solide et cohérente en soutien au Président réélu, Félix Tshisekedi. Il a également précisé que le PCR reste une organisation interne pour une réflexion profonde face à l’avenir qui présente de nombreux défis à relever pour une bonne gouvernance du Chef de l’Etat.
Dans la foulée, il a affirmé qu’il existe bel et bien une vision tracée par le Président de la République, Félix Tshisekedi au sein de l’Union sacrée. Ainsi, a-t-il fait savoir qu’’’il est temps de passer à l’action et cela implique la réflexion, la conception et l’élaboration politique’’.
Pour lui, Le PCR n’a pris aucune prérogative de l’Union sacrée de la Nation. C’est la raison pour laquelle elle ne dispose pas d’une organisation du genre président, vice-président et rapporteur. Il a, ensuite, indiqué que le PCR est un groupe de réflexion qui va consolider son contenu puis ira rencontrer les dirigeants de l’Union sacrée de la Nation. Il y a une différence entre la majorité présidentielle et la majorité parlementaire.
Il sied de rappeler, enfin, que le PCR est composé de quatre grandes plateformes dont AA/UNC, AVK 2028, AB50, AMSC, AAAP, CODE et CDER. Ainsi, ce mouvement est le fruit de la collaboration entre quatre figures de proue de l’Union sacrée de la nation : Vital Kamerhe, Julien Paluku, Jean-Lucien Bussa et Tony Kanku.
Hénoc Akano
