Transmis copie :
A Son Excellence Madame la Première Ministre / Primature.
Mr le Secrétaire General Adjoint des Nations Unies en charge de la Sécurité / Washington -DC
Au Secrétaire Rapporteur Permanent du CNILCDPC en RDC
A toutes les Directions de lutte contre les addictions en RDC et Institutions Internationales contre les drogues au Monde
Au COAD RESEAU RDC
Conseil national des ONGs de lutte contre les drogues et la prévention du crime en RDC
A l’ACCT alliance congolaise pour contrôle du tabac et autres toxicomanies et la Presse nationale et internationale spécialisées aux addictions.
- La République démocratique du Congo, partie aux Conventions Internationales contre les psychotropes – autres drogues et addictions sous sceaux des Nations Unies ONUDC et de l’ OICS dont : 1a convention unique portant les stupéfiants 1961 telle que modifiée le Protocole de 1972 – la convention portant sur les stupéfiants de 1971 –la convention des Nations Unies contre le trafic illicite des stupéfiants et des substances psychotropes de 1988 ’ est gagée , aux actes conventionnelles de ces pluri textes , que s’inscrivent par des obligations – impératifs et autres gouvernances de responsabilités pays en ONUDC dont les objectifs sont :
- Permettre à la communauté mondiale et internationale de surveiller l’évolution et amplitudes des cultures illicites des drogues.
- Mettre à la disposition des Etats (RDC) Membre, de l’information et connaissances sur les stratégies, approches, projets et programmes efficaces pour éliminer les cultures illicites et divers trafics, et présenter les différentes méthodes utilisées.
- Mettre à la disposition des Gouvernements des données sur les informations et les analyses utiles et fiables sur la nature, les caractéristiques et trafics des drogues.
- Appuyer les initiatives en matière répressives nationales, sous régionales en choisissant et les diffusions des informations et données pertinentes concernant les mesures de luttes efficaces
- Depuis Pnucid – Onudc – SADC – Caricom – Cicad – Odcpc CEDEAO etc.
- Produire des politiques répressives contre les drogues pour assainissements et sécurisations des populations contre ce fléau mondial et effets d’entrainements des drogues
– et enfin, installer, les voies de coopérations stratégiques et de collaborations transversales.
- Jusqu’ à cette date, les parties de la société civile de la RDC également inscrites dans ces conventions, ne concèdent point aux Institutions politiques pays de la RDC de leurs quitus sociologique à l’exploitation des drogues cannabinique d’ores et déjà , que les institutions sont outrepassées par le comportement social d’une grande catégorie de la jeunesse, que abandonnée du reste, de leurs lignes politiques d ‘encadrement et d’accompagnement de la jeunesse , aux comportements dits dangereux et criminels du KULUNA que également et in fine politisables
Nous ne pouvons, accepter et admettre, la noyade de notre jeunesse dans des gestions non contrôlées des drogues alors qu’actuellement, déjà déficitaire à cet exercice que sous exigence des Nations Unies ONUDC et ses textes.
- Ces organisations de base sociale, et engagées durant une triple décennie se seraient déjà plaintes, de cette nouvelle forme d’exploitation par cultures des drogues cannabiniques en RDC, porte ouverte dans un pays en total chambardement que seront, aux plantations des drogues dures que cocaïniques et pavot ; suite à une administration réputée pour son peu d’hermétique aux décisions.
- Nous observons des évènements se succédant en RDC 2025, portés sur divers trafics des drogues en Espagne et non pas des moindres que jamais perçu sous tous les autres régimes politiques : de ressortissants sujets congolais en implication de la haute criminalité et haut banditisme international emportant 200 kilo de cocaïne en réseaux/international et plus de 10 tonnes de cannabis que saisies par nos différents services de répression et en confusions total de l’arrêté 1250 d’Etat puissamment décrié par la société civile contre les drogues et addiction pour sa mise en opération sur exploitation en culture des drogues .
- Nous tenons à rappeler que 2021 a classé la RDC comme pays sous bande noire/Black list suite au silence des Institutions emportant les divers trafics et autres absences de datas à situer la nation sur ses efforts en offres et réductions des drogues et de même de non application de la liste de contrôle en RDC visant les emprises des drogues en société congolaise et les diverses Conventions conclues que de responsabilités Etatiques.
- Les Experts des plus réputés en RDC sur cette section des drogues trafics – blanchiment et criminalité organisée interpellent pour une énième fois, les Institutions Etat et prennent les populations congolaises à témoin de ce que qualifiés d’abus- non consensus sociétale – non-conformité aux conventions et laxisme d’Etat à la lutte nationale par absence de contrepartie appropriée de lutte.
Par conséquent, une requalification juridique doit être portée sur toute autorisation de culture de drogues en RDC au-delà, des articles 8 et 9 de la Convention de Vienne 19988 suivant vécu de la RDC et de sa sociabilité d’extrême fragilité.
Recommandations :
- Le Gouvernement congolais ne finance que très difficilement la lutte contre les drogues sous gabarit de la RDC – 2.345.000 km2 et 100.000.000 de populations dont 90% au chômage et travail déguisé en sollicitation de divers dépresseurs (tabac – alcool et autres psychotropes et stupéfiants dans système de contrôle et régulation corrompus).
- Les Experts sollicitent encore l’abrogation de ce Décret ou Arrêté 1250 pour exploitation de cannabis en RDC suite à quasi inactivisme de l’Etat congolais sur ce chapitre et une traçabilité rendue publique de cette cargaison de cannabis du wagon Kamina Mweneditu 17022-5 et incinération publique.
3.Les Experts exigent de la RDC la mise en place de 200 lits dans chaque commune pour prises en charge de la délinquance juvénile et sénile et soins des plus appropriés, suite aux usages des drogues et autres substances et réinsertion de cette catégorie de personnes sous code internationale de maladies OMS 010.
- Les Experts attendent une liste de contrôle de la RDC chaque mois portant sur l’exercice de lutte contre les drogues en transparentiel public des efforts et rééducation de l’offre et de la demande en émanation depuis la Première Ministre et rapport du Gouvernement et un Ministère de la justice garant, aux pressions pénales que attendues sur ces Traités pour une image pays de la Rd Congo Etat dans le concert des Nations.
- Les Experts pays requièrent la remise en état du Comite nationale interministériel de lutte anti-drogue et prévention du crime depuis le Ministère de la justice et où la société civile sera en positionnement évident pour consensus de la nation aux drogues.
-Le concours de l’OMS / RDC est vivement sollicité pour visibilité ;
-Le concours de l’ONUDC est également sollicité pour visibilité, ainsi que tous les concours des parents en participation correctionnelle aux enfants …
6.Installer dans la nation des contrôle testers des drogues sein de la police nationale – armée nationale – services des sécurité et sein des administrations pour une ligne d intégrité et marque au code de conduite à agent de l’Etat avec rapport transparentiel public et écartements de personnes dépendantes des drogues tant bien alcoolique de troisième niveau et à la Gouvernance e l’Etat, alors que l’Etat congolais partie et en ligne aux volitions mondiales contre alcool.
- Voir la République produire une politique claire et déterminante des drogues en RDC et de ses diverses luttes en prévention – désintoxication et réinsertion et reconversion des cultures et de personnes et familles souffrantes et en des financements idoines.
- Les Experts exigent suite à laxisme longuement installée depuis des décennies de la république, la contrepartie obligée en efforts de lutte pour la partie de la société civile de la RDC en financements de projets pays RDC dans les 145 territoires pour accompagnement de la jeunesse, 70 % des populations congolais rendus oisifs et chômeurs par l’Etat.
- Les Experts pays contre les drogues en RDC s’entendent voir être consultés et entendus par les Institutions d’Etat puisque, l’Etat ne gouvernent pas des caillasses, mais bien des humains, détenteurs du pouvoir souverain de la RDC.
- Enfin, nous tenons à rappeler les Institutions d’Etat : que sans une lutte radicale contre les usages de drogues en RDC tabac drogue d’escalier – l’alcool – les stupéfiante et designers drugs, les Institutions devront se garantir de la pérennisation tout azimut du Kuluna dans ce pays et ce vers le grand banditisme et terrorisme urbains et un échec de la relève de la RDC en perspective aux attentes des horizons 2030 ODD et 2063 Développement Afrique.
Respectueusement et cordialement près les Institutions d’Etat et Inter Etatiques.
Pour le Groupe des Experts Indépendants
Mbu Jose Marie Royal
Experts pays en domaine des drogues – corruption -blanchiments prévention du crime.
