Ils sont nombreux ces Députés Nationaux qui, depuis hier, ont été invalidés devant la Cour Constitutionnelle. Du coup, c’est le chambardement. C’est le bouleversement de la situation face aux différents verdicts rendus.
‘’Tu es Député proclamé par la CENI, validé à l’Assemblée Nationale et, enfin, invalidé devant le Cour Constitutionnelle’’, imaginez la suite des convulsions enregistrées ainsi que leurs conséquences dramatiques sur le prestige que confère l’appellation d’Honorable et les avantages qui y sont rattachés dont le montant de 21.000 USD avaient fait couler, il y a quelques temps, beaucoup d’eau sous le pont en RD. Congo.
Qu’à cela ne tienne, ceux qui étaient les premiers à rire hier, sont aujourd’hui rattrapés et rabroués par la justice congolaise qui, après toutes les critiques acerbes ourdies contre elle, tient, sous la houlette de Dieudonné Kamuleta Badibanga, à redorer, quel que soit le prix, son blason, longtemps termi.
Point n’est donc besoin de renâcler, ni de regimber, dès lors que la Cour Constitutionnelle, l’Instance noitoirement reconnue comme étant la seule habilitée à dire le droit, le vrai droit, en matière des contentieux électoraux au niveau des législatives nationales de la Présidentielle, a rendu ses arrêts qui consacrent ainsi la publication des résultats définitifs.
Il est, certes, vrai que les personnes invalidées peuvent encore avoir droit au chapitre, pour revendiquer mais, sur le plan juridique, il n’y a plus d’autre voie de recours.
Car, ici, la Cour Constitutionnelle agit en premier et dernier ressort, pour trancher en cette matière-là.
D’où, alea jacta est. Le sort est scellé. La vie continue…
Tout comme le vin est tiré. Il ne reste qu’à toutes les personnes visées, de le boire, en acceptant leur verdict et, à la limite, de pouvoir se préparer aux prochaines échéances électorales, pour espérer ainsi faire partie de la future législature, de 2028-2033.
Passons ! Allons à l’essentiel !
Adieu les larmes des crocodiles !
Marcel Ngoyi