50 ans de vie d’orphelin (un Yatima, un UBI). 50 ans de lutte sans Père mais avec plusieurs repères psychologiques, moraux et déterminant. Si la mort d’un Père est une grande perte, 50 ans après celle du mien, je me réalise que par contre celle-ci m’a été bénéfique, car face au vide, au trou me laissé ce dimanche-là, 1er juin 1975, j’ai pris conscience de ma vie dès le bas âge que je devrais me battre seul et en toute honnêteté.
Quelles que soient la souffrance et autres vicissitudes de la vie, je ne devrai pas baisser les bras. Jamais disparaître mais résolument engagé pour réussir et survivre, j’ai tout fait en toute humilité et disponibilité.
La vie d’orphelin n’est pas une fatalité mais une occasion pour ceux qui ont perdu l’un ou tous les parents de se constituer une nouvelle personnalité pour une vie sans Père ni parrain.
J’ai grandi orphelin, j’ai tout vu, j’ai tout vécu mais je n’ai pas disparu.
Je suis YATIMA UBI, Orphelin survivant.
A vous tous et à chacun je dis merci pour votre accompagnement.
Puisse vos prières nous accompagner et que l’âme de Papa Thomas Norbert Wenga Ngulube repose en paix.
Me Willy Wenga Ilombe
